Test de K-pop Idol Stories: Road to Debut – Pop Star !

PQUBE Limited me propose le rêve d’une vie gérer un groupe d’Idol avec K-pop Idol Stories: Road to Debut. Riggs connaît bien mes goûts et il sait que j’aime fredonner des airs de JPop ou de Kpop. Il a bien vu que des jeux comme les Yakuza ou Tokyo Mirage Sessions étaient des excuses parfaites pour faire le kéké pour chanter et danser dans la rédaction. Et tout cela me rappelle aussi ce bar coréen dans Shinjuku où j’aimais écouter ce genre de musique tout en sirotant une pinte (en vrai, je crois que c’était un resto mais il acceptait que je vienne juste boire et regarder la télé avec les clips de Kpop).

Jingoro vient de perdre connaissance !

Bref, K-pop Idol Stories: Road to Debut me place en Corée du Sud et je suis le manager du futur groupe d’Idol qui fera date ! Mais pour réussir, il va falloir s’armer de patience, entraîner les recrues comme dans un RPG et poursuivre la vision que l’on a du groupe. Me voici donc le gérant du fameux groupe XoN qui est un groupe « glamour », tout en émotion et en voix. J’aurais pu être un groupe fantasy ou spéciale choré de la muerte mais j’ai misé sur le chant en priorité. C’est un axe que j’ai bien pris en compte dans le recrutement de mes futures stars. Après, le recrutement vient la gestion de la bouffe, des cours de chant, de danse, les premiers enregistrements et les battles contre les rivaux. Tout ça en gérant les émotions et la santé de mes filles pour qu’elles révèlent leur potentiel. Riggs qui connaît bien Football Manager et qui compose avec la folie de notre équipe, sait ce qu’il en est en terme de gestion d’équipe.

Ultimate Team !

Tout ça est plutôt complet et fait dans une bonne humeur contagieuse (ou presque, j’y reviendrai). Les graphismes sont colorés, les musiques entraînantes, on a de l’ambiance dans l’absolu. Dommage que les modèles pour les Idols soient si similaires. D’aucun dirait que c’est réaliste mais un peu de variété serait le bienvenu quand même puisque nous sommes dans un jeu. En parlant de cela, il faut noter que nos activités : recrutement, cours de chant, battle, etc. passent par des mini jeux qui n’ont rien à envier aux… jeux sur mobile. C’est là, où le bât blesse avec K-pop Idol Stories: Road to Debut.

Mon prochain hit : Bali Balo !

Des graphismes aux interfaces en passant par les mini jeux ou encore la gestion, tout sent le jeu mobile lambda. Certes, c’est plein de vie mais pour un jeu console, j’attends plus de variété, d’animation, de réactivité. Surtout que K-pop Idol Stories: Road to Debut fait la part belle à la gestion de notre emploi du temps et donc fatalement à une boucle de gameplay très redondante. On attend un peu plus d’événements marquants alors que souvent, nous serons dans un déroulé sans surprise. Cela ajoute encore au côté jeu mobile de la chose et l’on tombe régulièrement dans une sorte de monotonie malgré toute l’énergie de nos Idols.

Disque laser de Dorothée !

Du coup, K-pop Idol Stories: Road to Debut est un jeu qui peut occuper longtemps et qui ne manquera pas de donner le sourire. Mais il faudra pas rechigner sur le côté un peu cheap des mini jeux, sur la redondance récurrente du jeu et sur une limitation des modèles et des styles des Idols.

On se place en 4-4-2 les filles !