Test de Karma City Police – Bon karma !

Ratalaika, l’un de nos indé qui a presque un mug à son nom chez nous, vient avec Karma City Police. Quand j’entends ce titre, je pense à la chanson Karma Police de Radiohead et cela rappelle les années folles de Jingo et Redge qui allait jouer à la Dreamcast entre deux cours ! Bref, ici, la loi, ça va être vous et l’ordre ?

Dans Karma City Police, vous êtes le nouveau gars aux appels téléphoniques. Votre tâche est de recevoir les appels, poser les bonnes questions et d’envoyer ou pas les forces de l’ordre en plus ou moins grand nombre avec ou pas de l’équipement. Naturellement, vos ressources sont limitées et il ne faut pas tuer une mouche avec un lance roquette (je dis ça pour Riggs dans les jeux de tirs) et ne pas envoyer de troupes si l’appel est une farce parce que vous gaspillez des ressources en plus de passer pour un guignol ! Mais entre deux services, vous aurez des enquêtes, des mini jeux comme des combats sous forme de flipper et quelques surprises.

Service après-vente bonjour !

Karma City Police a une ambiance rigolote même si du coup, le côté appels passera au second plan et c’est dommage car les combats en mode flipper sont quand même cheap et ce n’est pas le coeur du jeu au final. Mais le côté pixel mignon, l’ambiance comme je l’ai dit mais également l’ambiance sonore participent pour faire plaisir.

Tu flippes mec !

Le gameplay répond bien et nous avons le temps de bien profiter des appels avant de prendre une décision. Dommage qu’entre les sessions d’appels, nous ayons quelques objectifs pas toujours bien expliqués ou « faciles » à trouver. Cela casse donc un peu le rythme et laisse la sensation que l’on a un jeu amusant mais qui se serait dispersé à trop vouloir faire sympa !

Karma City Police est un petit jeu guilleret qui amusera par son ton et son ambiance mais il y a quelques imperfections liées à une envie de peut-être trop bien faire.