Test de Lia: Hacking Destiny – Antivirus, tu perds ton sang froid !

Lia: Hacking Destiny vous envoie dans un futur où les machines ont décidé que l’humanité était définitivement sur la touche. Le jeu propose des incursions nerveuses dans des complexes robotisés, avec des combats rapides, des choix qui influencent votre progression et un petit parfum de course contre la mort à chaque nouvelle tentative. C’est un roguelite 2D qui mise sur son rythme, son humour et son pixel art pour vous accrocher.

C’est mignon et coloré

Dès les premières minutes, on sent que la direction artistique sait où elle va. Le style neo rétro fonctionne super bien: le pixel art est soigné, les personnages sont bien animés et les décors s’offrent quelques petites animations qui donnent de la vie à ce monde pourtant dominé par des boîtes de conserve belliqueuses. Visuellement, ça claque juste ce qu’il faut.

Côté gameplay, rien de révolutionnaire mais tout est propre et réactif. Lia bouge avec une fluidité appréciable, les doubles sauts partent bien, les dashs répondent instantanément, et les attaques mêlée ou à distance permettent de varier les situations. On est en terrain connu pour un roguelite action plateforme 2D, mais ça reste très bien exécuté. L’essentiel: ça se joue bien, et même très bien.

Ne pas MOURIR !

Les mécaniques d’amélioration suivent la même philosophie. On progresse, on débloque des bonus, on modifie son équipement et on tente des builds plus ou moins agressifs. Rien de neuf sous le soleil nucléaire, mais c’est suffisamment varié pour vouloir relancer une partie juste pour tester une nouvelle combinaison. La base avec ses PNJ et ses upgrades permanents ajoute une petite boucle meta qui donne envie d’avancer.

La bande son fait le job: musiques dynamiques, bruitages efficaces, ambiance cohérente avec ce monde post-apo pixelisé. Ce n’est pas le genre de soundtrack que vous écouterez en boucle hors jeu, mais elle accompagne très bien l’action sans fausse note.

Cela pète de partout

L’histoire, elle, est surtout un prétexte pour atomiser du robot à la chaîne… mais les développeurs ont eu la bonne idée de glisser pas mal d’humour dans les dialogues et même dans les mini jeux. Mention spéciale aux Catcha qui vous demandent de prouver que vous êtes… une machine. Vous devrez par exemple identifier des paresseux parmi des noix de coco. C’est idiot, mais idiot dans le bon sens. Le genre d’absurdité qui fait sourire entre deux combats ultra nerveux.

En jeu, tout s’enchaîne vite. Les combats sont dynamiques, les esquives jouissives quand elles passent à une frame près, et les combinaisons d’armes et capacités permettent quelques moments bien satisfaisants. Chaque run profite aussi des cartes générées procéduralement, qui renouvellent le rythme, les pièges et les salles secrètes à pirater via le système d’alertes.

Une équipe de choc

On explore, on s’adapte, on choisit un chemin, parfois on meurt comme un bleu, parfois on déroule comme un pro: bref, le package roguelite classique mais efficace, propulsé par une direction artistique agréable et une bonne dose de fun.

En conclusion, Lia: Hacking Destiny est un roguelite plutôt sympa et efficace, et si vous aimez le genre, il devrait vous combler.