Test de Lorn’s Lure – Parkour de vie !

Lorn’s Lure est un jeu où Riggs m’a prévenu, il va me falloir des gouttes pour les yeux : « du parkour dans un monde qui pique les yeux ». Mais bon, peut-être qu’une fois le pad en main, les choses vont être un peu différente ? En général, je ne suis pas naïf, ce n’est pas différent mais je garde une lueur d’espoir.

A l’instar de notre personnage, un androïde dans une colonie du turfu qui décide d’aller vérifier un truc et qui se retrouve dans un labyrinthe étrange. Après plusieurs siècles d’errance, il nous demande de l’aider. On voit bien que cet androïde a été programmé par un homme qui refuse de demander son chemin même perdu au milieu du Massif Central ! On va donc tâcher de comprendre la structure des niveaux pour avancer dans cet espèce de puzzle parkour où nous glanerons quelques info via quelques éléments de décors. Mais le gros du jeu tient dans la lecture des niveaux pour savoir où escalader.

ça passe creamy magique !

On ne peut pas nier une certaine atmosphère mais très vite, on se posera juste la question : où je grimpe ! Une question que se pose parfois Jingoro chez nous et qui trouve un écho semblable car plus d’une fois, vous ne saurez pas trop par quel bout vous y prendre. Il faut dire que Lorn’s Lure fait dans la DA sombre et découpé à la serpe qui rappellera des ambiances et des styles façon Descent. Autant dire que le jeu vous servira 50 nuances de gris et de ruines et que certains moments friseront le plaisir masochiste.

Mais que fait Shinzay ! Il faut retaper tout ça !

En effet, Lorn’s Lure est un jeu « de parkour ». En vue intérieure, on doit trouver notre chemin, sauter, s’accrocher et si, sur le papier, on nous vend de la grimpette libre, plus d’une fois, vous constaterez qu’il faut passer par ce que le jeu a décidé. Et c’est encore plus vrai au début où j’ai trouvé plusieurs chemins non homologués qui m’ont valu un repawn suite à une chute qui n’aurait tué personne sauf peut-être le planning de Shinzay s’il s’incarnait !

Avec ses graphismes et sa vue intérieure, on doit donc avoir le crâne en forme car mine de rien, sauter ou longer des petits bouts de rien de du tout dans cette modélisation, cela file vite mal au crâne. Surtout que vu la taille de certains éléments, il y a des chances que vous deviez vous y reprendre plusieurs fois lors de certaines salles.

Je sens que je vais glisser !

Passée la découverte des premiers instants, Lorn’s Lure peine à convaincre par sa technique et ce côté plateforme pas si libre et un peu usante physiquement. Mais on ne peut nier une certaine volonté de nous faire cogiter dans une ambiance intrigante.