Lumo 2, suite de… Lumo ! J’ai testé Lumo en 2016 et j’en avais gardé un bon souvenir (ici). Une sorte de Solstice mais en un peu plus gentil puisque j’avais des vies infinies même si j’étais paumé la moitié du temps. L’arrivée d’un Lumo 2 me met donc en joie et je me lance.
Lumo 2… honnêtement… je n’ai pas compris le délire. Je vois bien sur les images que l’on a notre petit magicien mignon mais le jeu semble être sous acide et décide de nous perdre encore plus avec une direction artistique qui va dans tous les sens et des salles sans cohésions entre elles. Je me retrouve donc dans un vaisseau et selon les salles, je suis en vue isométrique ou en 2D et parfois, c’est ambiance du moyen-âge et parfois je suis dans le turfu… Tout ça pour activer des trucs sans savoir pourquoi mis à part découvrir de nouvelles salles. Alors, on ne meurt pas dans Lumo 2 mais on recommence maintes fois certaines actions et on ne sait pas quoi faire !

Il faut dire que le gameplay ne brille pas par sa précision et ses aides. C’est un peu le devoir de vacances du stagiaire que l’on n’a pas prévenu qu’il allait vraiment faire un jeu. Graphiquement, j’ai trouvé ça foutraque et les musiques discrètes d’ascenseur n’ont pas aidé. C’est fouillis, baveux, aux couleurs qui oscillent entre le fade et le criard. Difficile d’entrer dans Lumo 2 avec tout ça qui vient percuter nos sens. Lumo 2 tarde à décoller et c’est dommage car après les salles du début, notre personnage commence à trouver ses marques et les choses commencent à s’emboiter. Mais ce sera trop tard pour beaucoup de joueurs qui auront été englouti dans ce gloubiboulga du début.

J’étais ravi de lancer Lumo 2 mais la magie n’a pas opéré ! Peut-être justement parce qu’ils ont mis de côté ce qui faisait le sel du jeu : un magicien mignon et des donjons ! Au lieu de ça, j’ai un foutoir avec des vaisseaux spatiaux, des portes mystiques et un personnage qui a piqué le chapeau de Mickey de Fantasia !