Test de Middle Evil: The Priest – A exorciser !

Middle Evil: The Priest m’a fait rire en arrivant à la rédaction car j’ai reçu au même moment Priest Simulator (ici). Riggs veut me faire rentrer dans les ordres ou bien m’inscrire dans un monastère moines testeurs tandis que Taummax ferait un stage chez des moines brasseurs ! Bref, Middle Evil: The Priest est un jeu des très actifs Ratalaika. En prime, ne cherchez pas le français car comme dirait Riggs, nous sommes avec « un prêtre qui parle que anglais » !

Notre prêtre est jeune, idéaliste et il a bien fait ses devoirs en matière d’exorcisme et de combat contre les forces du mal. Cela tombe bien car il est envoyé dans un bled paumé assailli par les forces démoniaques. Un pitch « parfait » pour nous envoyer repousser ces dernières via des combats en arènes version église et cercles d’exorcisme. L’idée peut paraître rigolote mais on va vite voir qu’une idée rigolote ne suffit pas toujours à l’instar de notre Théo qui pense choper un 06 grâce à son humour.

vlà les rétros !

Middle Evil: The Priest nous demande de bien préparer les lieux : fermer les fenêtre, allumer les bougies, dire les bons mots tout en frappant les forces du mal à coups d’épée. Si la partie épée (entre autres) fonctionne relativement malgré un côté un peu brouillon dans la réalisation, la partie préparation est chiante au possible et aussi lente que rébarbative. Il sera courant d’être à côté de l’objet à activer et de ne pas avoir l’option pour agir. Mais c’est toujours mieux que la partie « exorcisme avec des mots ». Notre héros sort son livre et doit prononcer les bons mots. Pour cela, on doit les épeler en sélectionnant les bonnes lettres sur une roue de lettre. Si la manipulation n’est pas super confortable, la validation de nos mots est aux fraises. 90% du temps, mes mots ne comptaient pas et du coup, cela échouait, il fallait que je repose le cadre de mon exorcisme, que je frappe des bestioles pour retenter et faire face au même problème.

Les très vieilles charrues !

Après, ce n’est pas comme si Middle Evil: The Priest était particulièrement attrayant visuellement. Un côté plat où la précision ne permet pas toujours d’être sûr de nos coups même au corps à corps. Donc pas si moche mais pas si bien avec un lot de confusion et de précision qui va rendre l’ensemble plus frustrant qu’autre chose.

En résumé, Middle Evil: The Priest est un jeu qui a commis un certain nombre de péchés. Y jouer sera plus proche de la pénitence que d’une bénédiction.

Kamoulox !