Monster Crown: Sin Eater est un jeu où je me suis dit : « fichtre, Riggs va tenter de m’amadouer en parlant Pokémon ». J’ai eu raison car il est effectivement venu en disant : « une sorte de Pokémon à l’ancienne, ca peut te plaire. Attention en anglais ! ».

Et oui, pas de VF dans Monster Crown: Sin Eater. Une chose souvent courante dans les petits jeux indé et qui me rappelle ma jeunesse lorsque nous étions déjà bien content d’avoir la version du jeu en Europe et en anglais ! Un bon moyen d’apprendre des mots utiles tous les jours comme « fouet », « créatures de la nuit » ou autres trucs que l’on n’avait pas dans nos cahiers Channel 6. Dans Monster Crown: Sin Eater, on parlera monstres que l’on dresse et où l’on va parcourir le monde pour le sauver ou en tout cas aider des amis. Un pitch classique mais un peu bordélique par endroit vu que le jeu a tendance à nous laisser sans grandes instructions.

On doit alors revérifier l’idée dans les menus et on sent très vite que nous sommes sur un jeu qui se veut à l’ancienne et où les aides ne seront pas présentes. Après, vu les graphismes qui semblent s’être échappés d’une Game Boy Color, on ne peut pas dire que nous soyons méga surpris. Mais si j’aime les jeux en beaux pixels, je dois dire qu’ici, sur ma télé, ça pique les yeux. Surtout que nous avons régulièrement des animations saccadées, des flashs lumineux et j’en passe. On prend un peu cher et les longues sessions de Monster Crown: Sin Eater s’avèrent dur pour les yeux… et les oreilles ! Sortis de la MIDI School of Music, les sons et musiques du jeu viennent également saper la résistance du joueur.

Ce n’est pas comme si Monster Crown: Sin Eater jouait la carte Pokémon bien connue en plus. On est donc rapidement embarquer dans le gameplay mais je n’ai pas accroché les monstres, leurs actions ou autres. Non pas qu’ils étaient mauvais mais ils ne s’en dégageait pas grand chose. Un peu comme regarder un Poichigeon ou un Magicarpe se faire une bataille de regard.

Monster Crown: Sin Eater a tenté de jouer la carte « Game Boy » et Pokémon pour son jeu mais ni l’un, ni l’autre ne parviennent à briller à nous inciter à parcourir la Terre entière et à gagner les défis !

