MotoGP25 est de retour avec Milestone et c’est un plaisir de se retrouver en piste et après un bon épisode l’année dernière, j’attends de belles choses sur MotoGP25. Cela dit, je sais que réussir une véritable révolution dans des jeux annuels, c’est un peu se bercer d’illusion mais on ne sait jamais.
On reprend donc la recette de l’an passé et on affine ? C’est à peu près ça. Techniquement, MotoGP25 fait le job avec brio et c’est avec plaisir que l’on arpente les circuits. Pour les autres motos que celles des grands prix, l’option est plus restreinte avec 3 circuits mais pour le cœur de la maison, les grands prix, les circuits répondent présents et c’est donc toujours avec plaisir que je peux déambuler au Mans, l’un des lieux les plus mythiques des motards ! Hors des circuits, ce n’est pas foufou avec des options de visages restreintes, des animations répétitives et les protagonistes qui jouent les ventriloques en bougeant les lèvres sans rien dire ! Je peux vous dire qu’avec Riggs, on ne se prive pas pour faire nous même les dialogues dans ces cas-là mais ceci est une autre histoire comme dirait Jean-Pierre Saucisse.

Pour la conduite, c’est toujours du bon boulot. Les différentes vues intérieures sont d’ailleurs un régal : bulle, casque,… On a de belles sensations et on a presque envie de pencher la tête avec notre avatar. Mais vous avez aussi les options à la troisième personne et cette année, j’ai opté pour cela (juste par envie de variété). Du coup, avec cette vue, je peux davantage apprécier les positions de mon pilote quand il se penche dans les virages. On notera que le jeu propose différentes positions et qu’il est limite plus généreux dans cette option que pour d’autres (oui, je chipote).

Donc plaisir de jouer mais pas vraiment de révolution en tant que tel. Nous sommes dans la continuité et le mode carrière reflète bien cela. Certes, on choisit son type de carrière et quel pilote on veut être mais rien de vraiment novateur. De plus, l’austérité des menus et des options de dialogues rendra le tout assez générique. Cela dit, on ne peut pas lui enlever une certaine efficacité et cela nous pousse vers la véritable partie du mode carrière, les courses. Nos exploits vont ainsi façonner notre évolution et influer sur les relations avec les équipes et les équipiers. Classique mais efficace.

MotoGP25 peut se résumer par classique et efficace justement. On est dans la continuité de l’épisode précédent. Un épisode solide qui ne révolutionne pas la franchise mais qui plaira suffisamment aux amateurs pour enchaîner les grands prix !
