NINJA GAIDEN 2 Black a déboulé dans le Game Pass directement après la dernière conférence XBOX que nous n’avons pas manqué de commenter avec passion ! A l’arrivée de NINJA GAIDEN 2 Black, Redge était comme un gamin dans un magasin de bonbons et bredouillait Shadow Drop dans tous les sens ! De mon côté, j’ai directement été sur le Pass pour le télécharger car je ne peux pas dire non à NINJA GAIDEN ! Et pourtant, je me fais rincer depuis les débuts de la série sur NES ! Sur Xbox, je n’ai pas manqué d’y jouer et de me faire repeindre le derche et pourtant, j’adore la série : un héros qui a de la gueule, des armes classes, de la baston et les derniers épisodes (ceux du nouveau millénaire) font la part belle à l’action comme j’aime. NINJA GAIDEN 2 Black, c’est aussi l’occasion de patienter en attendant l’épisode 4 tout en se faisant plaisir.

Et pour ma part, ça commence par le mode « héros » qui est synonyme de facile. Alors oui, les ennemis tapent moins fort, j’ai une jauge spéciale « ultra instinct » quand j’approche de la mort mais je peux me défouler et me faire plaisir. Car c’est un choix que j’apprécie dans les jeux : l’ouverture au plus grand nombre. Alors, certes, les ennemis de NINJA GAIDEN 2 Black sont toujours des petites putes qui se cachent dans l’ombre, attaquent dans le dos et montrent bien que les péons ne vont pas attendre en ligne qu’on les exécutent mais c’est ça qui est bon aussi. On se sent bien après de telle baston.

Mais revenons à nos moutons, NINJA GAIDEN 2 Black, c’est la suite des aventures de Ryu Hayabusa, le ninja fétiche de mon frère dans Dead Or Alive, le guest dans Dynasty Warriors ou Warriors Orochi. Bref, le ninja 3 étoiles ou 3 shurikens que l’on aime et qui mouille le kimono ! Bref, Ryu était cherché par une belle blonde quand cette dernière se fait kidnappé par un clan de méchant ninja. C’est donc Ryu (vous) qui partez à sa recherche et cela va être le début de votre aventure à travers le monde ! L’histoire fait son déroulé tout au long des 7-10h d’aventures et c’est un jeu « couloirs » où l’on va d’un événement à l’autre avec une exploration limitée pour faire la part belle à l’aventure. Une recette efficace et l’on ne s’ennuie pas une seule seconde. Ryu n’est pas là pour buter X sanglier ou cueillir des pâquerettes !

NINJA GAIDEN 2 Black utilise donc le Sigma Code 2 et libère l’Unreal Engine 5 pour son remaster. C’est donc plutôt agréable à l’écran. On a des ennemis à gogo à démembrer, des paysages forts sympathiques comme les fameux jardins japonais, des buildings clinquants ou autre. C’est vrai par contre que certains intérieurs font grossiers avec des échelles aux barreaux énormes, des textures de bétons pas oufs ou encore une caméra un peu (beaucoup) rigide. Mais malgré cela, on se laisse emporter par l’univers de NINJA GAIDEN 2 Black. Surtout que cette version, basée sur Sigma, enlève les boss ridicules et fait la part belle aux femmes fatales qui viennent aider à l’occasion notre ténébreux héros. Ayane, Rachel ou Momiji joueront donc les drôles de dames pour Ryu « Charlie » Hayabusa !

Côté gameplay, c’est de la baston comme je les aime, certes moins fufu qu’un Devil May Cry car les parades, les contres et le rythme du jeu fait la part belle à une certaine rigueur mais on a du combo en folie, des armes ninja qui envoie du steak et j’ai toujours un faible pour le bâton histoire de garder de la distance avec mes adversaires. Je ne suis toujours pas convaincu par les attaques ninpo qui font pour certaines des effets de caméras bizarres mais avec les armes et coups dispo, j’ai de quoi m’amuser sans râler. Car chaque arme a son petit charme, ses combo qui sortent avec précision et le bourrinage n’est pas une solution dans NINJA GAIDEN 2 Black. Il faut bouger, se placer et ensuite, on peut envoyer la purée. Même en facile, on apprendra les bases du ninja efficace mais avec moins de frustration que les autres modes de difficulté.

NINJA GAIDEN 2 Black sort donc de l’ombre et il est une excuse parfaite pour les possesseurs du Game Pass pour patienter en attendant NINJA GAIDEN 4. Action, classe et baston font toujours bon ménage pour une licence toujours aussi emblématique malgré le temps qui passe.
