NO-SKIN, jeu de Feardemic, a fait lever un sourcil à Riggs qui m’a tendu le jeu en disant : « un titre qui semble sortir des sentiers battus « . Un jeu zarbi, je suis un bon candidat pour aller tester ça et y survivre il faut croire. Sans compter que comme beaucoup de petits jeux, je vais jouer qu’en anglais vu que la version française ne sera pas présente. Alors comme dirait le plus célèbre des plombiers : »let’s go » !

Vous allez incarner une jeune femme qui pensait passer une soirée normale avec ses amis dans une grande maison mais les choses vrillent assez vite sans que l’on sache pourquoi. Mais ce que l’on sait, c’est qu’un type écorché vif vous réclame sa peau sans quoi c’est la mort assurée. Du coup, il va falloir chercher dans la bâtisse qui est devenue peuplée de trucs qui veulent globalement votre mort tandis que vos amis sont devenus fous et veulent aussi vous saigner à blanc ! Un pitch de film d’horreur et mine de rien, on est pris aux tripes. Surtout que la mort sera que le début car pour survivre, il va falloir plusieurs runs car nous sommes dans un roguelike. Ici, les améliorations seront de divers ordres comme le fait de pouvoir parler ou négocier avec nos potentiels bourreaux.

Le principe de NO-SKIN est simple : on choisi une pièce et selon les probabilités, des événements peuvent surgir dans cette pièce. Par exemple, si l’on transpose ça au manoir de Riggs, si je vais dans la cuisine, j’ai 75% de chance de parler à Jingoro qui va m’offrir une bière, 10% de chance de tomber sur Riggs qui me donne un test à faire, 10% de chance de voir Théo coincé dans le frigo ou 5% de chance marcher sur un Lego. Si je dois défendre ma peau, je passe en mode tour par tour. Ensuite, on choisi une autre pièce et on continue la balade. Mine de rien, ça le fait, on veut rencontrer chaque événement, on veut débloquer de nouveaux endroits. NO-SKIN a rempli de personnages mystérieux et plutôt flippants. On aura également notre lot d’objets insolites pour progresser dans l’aventure.

Pourtant, NO-SKIN ne joue pas sur des graphismes de folie. On a du pixel qui tâche un peu et même pas sur tout l’écran au milieu de musiques discrètes. Mais tout ça parvient à poser une ambiance et à faire le travail. On est pris dans les mystères de cette demeure, de ses habitants et bien plus encore.
En résumé, NO-SKIN est une bonne surprise comme j’aime en découvrir. Un petit jeu indé plein de pixels mais qui sait poser son cadre et susciter notre intérêt. Pour passer quelques soirées à frissonner dans son canapé, NO-SKIN est le genre de titre qui va vous donner envie d’aller frémir de plaisir.

