J’avais testé le jeu à sa sortie, c’est donc normal que Tonton Riggs me présente son DLC appellé Kaho. Ce Kaho signifie Kaho Shibuya, nom d’une artiste aux multiples facettes, mais nous y reviendrons par la suite. J’avoue, j’étais déjà au courant vu que je regarde en secret son compte Twitter. Le Jingo Coquin…


Kaho Shibuya est un véritable couteau suisse, mais nippon. Elle a commencé sa carrière comme professeur d’anglais, journaliste sportive, chanteuse, actrice pour des vidéos adultes avant d’arrêter pour devenir streameuse, influenceuse, modèle photo, cosplayeuse… Une sorte de Clara Morgane sauce teriyaki. Elle a même été recrutée pour devenir une des nombreuses “belles plantes” par le Ryu ga gotoku studio lors du dernier Yakuza Pirates. La dame est “talentueuse” , avec un physique avantageux, ce qui a sûrement encouragé les développeurs à l’introduire dans le jeu.


Donc Kaho est devenue fille de boulanger et fout des baguettes dans la tronche de ses ennemis. Attention au mot baguette, il ne manque aucune lettre, il n’y a aucun R. le jeu reste identique à lui même. Rien n’a changé mis à part que l’on voit se dandiner notre personnage préféré avec ses gros attributs mammaires, qui nous fait des clins d’œil et qui sort ses miches pour atomiser les ennemis. Elle n’est disponible qu’en mode Coop local ou en ligne, par conséquent sans histoire.

Le niveau supplémentaire est, quant à lui, un peu plus long qu’à l’ordinaire, la ville, un avion… tout ça pour poursuivre un gros singe et lui faire sa fête. Au cours du niveau, vous pourrez même entendre notre Kaho Shibuya préférée pousser la chansonnette sur une scène improvisée. On a presque l’impression que c’est la guest star de la foire à l’endive de Montargis.

En bref, pour 5€, à moins que vous soyez un fan absolu de Kaho Shibuya ou de Phantom Breaker Battle Grounds, il n’y a aucun intérêt vidéoludique à acheter ce DLC. Mais si Mme Kaho lit ces quelques mots, qu’elle sache que je suis un cœur à prendre et que je ne doute en aucun cas de ses talents artistiques. À bon entendeur.
