Test de Pitstop in Purgatory – 5 min d’arrêt !

Pitstop in Purgatory, jeu Ratalaika sorti en juin et qui me propose d’aller chercher qui je suis dans une atmosphère unique. C’est un peu l’idée de base et du coup, si l’on plongeait pour essayer de comprendre un peu plus car comprendre sera le coeur du jeu.

Suivez le guide !

En effet, vous êtes Astrid et tout indique que vous êtes… morte ! Voilà, merci, au revoir, fin du game ! En fait, c’est le début car vous voilà dans une sorte de lieu intermédiaire, dans un purgatoire, pour tâcher d’en apprendre plus car vous ne savez rien de l’endroit et… de vous ! Et oui, mise à part votre nom, vous êtes amnésique. On va donc tâcher d’en apprendre plus sur les lieux, les autres personnages et nous-mêmes. Pitstop in Purgatory a une chouette ambiance et cela fait plaisir de ce point de vue là.

Qui a bu les bouteilles : Taummax ? Jingoro ? Théo ?

De même, visuellement, on a des graphismes sympathiques qui ont un côté aquarelle pas désagréable par endroit. Mais il faudra passer outre un gameplay plutôt lourd qui nous oblige à parler à untel ou à trouver ceci ou cela comme le jeu l’a parfois décider. Plus d’une fois, je me suis retrouvé à errer entre deux salles ou à me cogner les mêmes phrases d’un personnage car ce dernier va répéter sa phrase à chaque fois que vous allez cliquer dessus même par inadvertance !

Un personnage de l’ombre !

Pitstop in Purgatory fini par créer un sentiment de frustration où l’on voudrait aider Astrid mais où tout est fait pour nous bloquer sans toujours de véritables raisons. Et c’est bien ce qui m’ennuie le plus avec Pitstop in Purgatory. J’ai un jeu qui a une ambiance, qui a des personnages attachants mais où le rythme et le gameplay viennent me plomber tout ça. Certains passionnés de point & click dépasseront ce point et y trouveront leur compte mais en ce qui me concerne, je n’ai pas eu envie de trop rester au purgatoire !