Test de Prison Escape Simulator – J’ai pas le temps !

Prison Escape Simulator, jeu PlayWay, a fait ressortir à la rédaction, toutes les blagues sur Prison Break ! Je me fais donc appelé Mickael Scofield par l’équipe et j’espère bien parvenir à trouver la sortie dans ce jeu aussi. Et quand je vois les regards des gars de la rédaction, ils ont peur que je refasse le coup de l’échappée en hélico…

Bonjour Clarisse !

Si le principe du jeu est là avec une petite intro rigolote sur votre personnage, le but reste le même : s’échapper ! Certes, vous êtes un petit arnaqueur à la petite semaine et c’est vrai que l’air de la prison, les types qui font de la muscu et l’échange de PQ, ce n’est pas le plan rêvé pour le frêle personnage que vous êtes (toute ressemblance avec Théo est purement fortuite) et vous avez un plan pour vous échapper : « creuser jusqu’à un tunnel » façon les Evadés !

Discrétion !

Une idée vue et revue et le jeu propose ce mode là de base ou le mode haute sécurité quand vous aurez fini le premier. Mais devant la réalisation du jeu, pas sûr que vous ayez envie. Si je n’ai rien contre un style minimaliste ou des pixels comme dans l’excellent The Escapist (le 1 ici, le 2 là et bonus ici) qui propose de l’échappée de prison drôle et varié, ici , nous avons une modélisation 3D datée et moche ! Taillé à la serpe par endroit, modélisé sur un mauvais moteur N64 à d’autres ou encore des textures en pâte à sel mal dégrossie… Bref, on ne peut pas dire que le nous sommes dans un jeu qui semble avoir tout donné dans son intro un peu comics ! Les musiques sont inexistantes ou presque et on en vient à se dire que c’est mieux comme ça !

La boutique de Snoop Dog !

Le gameplay n’est pas en reste et si Taummax a envie de gerber dans un FPS AAA, ici, il va rendre son quatre heure encore plus vite qu’un routier qui a la courante cherche les toilettes de l’autoroute (pour toute info, Jingoro tient les fiches de temps). Caméra brusque et mal réglée qui va bien trop vite pour notre bien. Gameplay imprécis où même si l’on vise bien un objet, on ne pourra pas s’en saisir. Des mini blocages à la con sans raison comme il m’en est arrivé tant quand je creusais avec ma petite cuillère… Sans parler des routines absurdes car dans Prison Escape Simulator, je peux m’amuser à appeler un garde toutes les trente secondes pour réclamer du PQ et il viendra aimablement ! Sans compter que le jeu nous donne l’impression d’avoir un lieu habité par 4 prisonniers…

Et toi, tu creuses !

Bref, difficile d’accrocher au jeu tant le fond et la forme se sont liguées contre nous. Ce jeu peut éventuellement servir à punir et à faire réfléchir sur les conséquences de nos actes. Peut-être que Riggs l’utilisera si l’on dépasse trop nos délais…

Cela rappelle le confinement !