Test de Robots at Midnight – De la ferraille à tout va !

Avant de tester FC 26, je vais vous présenter Robots at Midnight, un Action-RPG du studio Finish Line Games. A travers une jeune femme nommée Zoé, le joueur doit explorer le monde de Yob en quête de réponses. La planète regorge de dangers et surtout de tas de ferrailles ressemblant à Jingoro.

Pour tout vous dire, j’ai passé un bon moment sur Robots at Midnight, même si je reste sur ma faim. Tout d’abord, l’histoire ne m’a pas accroché ni suscité quelconque émotion. On incarne une jeune femme nommée Zoé, qui a vécu une catastrophe mystérieuse. Elle se réveille 20 ans après un sommeil cryogénique profond et se lance dans une aventure sur le monde de Yob, une planète hostile où l’humanité a disparu et a laissé place à des robots. Visuellement, le jeu est joli même sur Xbox Series S, il adopte un style rétro futuriste. Bien qu’il soit joli, le jeu est vide. On arpente un monde semi-ouvert où on doit aller d’un point A à un point B et où l’exploration se limite à casser des objets pour récolter des items plus ou moins utiles. Sur notre chemin, nous rencontrons des ennemis : des robots tueurs qui ne font pas très peur, comme s’ils n’avaient pas d’âme (c’est peut-être le but d’un robot finalement ?). Certains sont agiles et fins, d’autres plus imposants et plus dévastateurs mais j’ai à chaque fois rencontré les mêmes.

Le gameplay est assez léger mais pas forcément facile à prendre en main. Pour fracasser la gueule des robots, Zoé est doté du MITT, un gant qui lui permet d’utiliser des capacités spéciales comme un tir laser ou un uppercut de la mort qui tue par exemple. Une fois maitrisé, ce pouvoir deviendra presque indispensable pour pouvoir terrasser les boss comme Xavier Dupont de Ligones a terrassé sa femme et ses enfants. Et justement, les boss sont un des points positifs du jeu : ils sont beaucoup plus badass que leurs homologues robots lambdas. Ils ont chacun leurs particularités et capacités spéciales et peuvent rapidement vous freiner dans votre avancée. Le MITT sera une aide précieuse mais vous devrez gérer également les bases du gameplay : les attaques lourdes et les attaques rapides, l’esquive et la parade. Les attaques se font avec des armes telles qu’une batte de baseball ou une clé à molettes. Ce n’est pas facile à prendre en main, il faut bien les assimiler mais après quelques combats, cela devrait bien se passer pour vous. J’ajoute tout de même que l’IA sur les robots classiques est moisie !

Le côté RPG est minime : on peut évidemment améliorer nos équipements mais cela se fait presque automatiquement, sans réelle difficulté. On peut améliorer nos armes, le MITT et même nos vêtements : les dégâts infligés, la vie ou encore le taux de récupération de l’énergie sont des aspects que le joueur peut influencer. Il y a également des consommables nous permettant de nous restaurer. L’exploration permet de vivre un semblant de RPG : sur le cadavre d’un ennemi, en déverrouillant des coffres ou encore en cassant différents obstacles, vous trouverez des items plus ou moins importants pour votre personnage. Et d’ailleurs, lors de votre périple, vous pourrez vous téléporter à des feux de camp qui représentent points de spawn.

Au fur et à mesure de l’histoire, la nuit tombe… et c’est justement à ce moment là que le jeu connait son climax. Comme son nom l’indique (Robots at Midnight = Les Robots à minuit), l’atmosphère du jeu change d’un coup : le style graphique devient presque bicolore, bleu foncé et des pointes de rouge. Le stresse s’installe et le temps catastrophique se fait entendre. Le regard sanglant des robots ajoute une certaine intensité à ce moment et plus globalement, l’aventure devient beaucoup plus palpitante.

Robots at Midnight mérite votre attention : le jeu est bon sans non plus révolutionner les RPG. Il adopte même une vision très simple de ce style de jeu, accessible ainsi pour tout le monde. Le jeu est disponible sur Xbox dès maintenant au prix de 19.99 euros. N’hésitez pas à nous faire un retour 😉