Test de Rocket Rats – Viser la lune !

Rocket Rats, un jeu Gagonfe sorti fin mars et avec Riggs, on s’est dit la même chose : le jeu pourrait s’appeler  RAT SURVIVORS ! Et oui, pour profiter du succès de Vampire Survivors, de nombreux jeux débarquent en ce disant qu’il y a une brèche où s’immiscer. Il faut dire que des pixels, pas de manip’ spéciale à part choisir ses items quand on chope de l’XP, ça ouvre l’arbre des possibles. Mais vouloir imiter ou s’inspirer… Ce sont deux choses différentes. Vampire Survivors s’inspirait de Castlevania pour l’ambiance mais il avait sa touch’ et son gameplay. Ironie du sort, la boucle est bouclée avec le DLC Castlevania. Pour nos rats de l’espace, qu’avons nous au programme ?

Je vois des étoiles !

On a la lune et dessus, un rat astronaute. Il doit survivre aux vagues d’ennemis et à chaque vague, on va prendre en puissance en choisissant parmi des améliorations diverses : tirs, vitesse, vie… Si l’on échoue, on utilisera les récompenses pour gagner des améliorations durables de vie ou autre. Le principe classique d’un survivor en somme mais est-ce que cela suffit.

Déjà, le terrain de jeu, la lune, est ridiculement petit. Certes, ça fait du challenge mais on fait vite le tour du propriétaire. Le jeu pourrait se jouer sur mon mobile et d’un doigt. Il faut dire que les pixels font le job mais sans faire beaucoup plus. C’est toujours mieux que la musique qui est, selon vos oreilles, oubliable ou à la limite de la décence.

L’heure des choix !

Pour le gameplay, notre rat répond bien, les bonus nous font bien sentir la montée en puissance et on doit gérer la recharge de notre arme pour ne pas se retrouver devant un ennemi en plein rechargement (cette fonction est gérée par notre rat mais il faut prévoir le moment où elle arrive). Cependant, Rocket Rats prend son rythme qu’au niveau 10. Avant cela, selon les vagues et les bonus, vous pourrez tout gérer sans… bouger. Je me suis prêté à l’exercice et je n’ai rien foutu pendant plusieurs niveaux. Et cela, à chaque nouveau run, je me suis vu, pendant les premiers niveaux à ne rien faire.

Pas le temps de buller pour une fois !

Certes, Rocket Rats est un petit jeu à 5 euros et le développeur dit lui-même que l’on peut finir le jeu en 1 à 2h. Mais contrairement à lui, je dirai que votre capacité à rester sur le jeu va dépendre de celle que vous aurez à apprécier tourner en rond dans un niveau tout petit et à supporter les premiers niveaux où il n’y a rien à faire.