S. Prysm Destroyer est un jeu Eastasiasoft sorti le 19 mars. Donc autant dire, vu l’éditeur, que cela va être quitte ou double pour apprécier l’expérience. Niveau info, je vois que Riggs a été autant inspiré que moi : « du run and gun avec un mecha ». On dirait moi devant un match de foot malgré tout l’entrain de Riggs et Shinzay, malgré la bière et la pizza…

Toujours est-il que S. Prysm Destroyer nous place dans la peau d’une jolie jeune fille qui va monter dans un gros robot pour aller taper tout ce qui bouge et ainsi aller d’un niveau à l’autre. Pourquoi ? Comment ? Je n’en sais rien et si cela est mentionné, c’est trop subliminal pour que l’on sache pourquoi. Par contre, ce que l’on sait, c’est qu’en jouant, on pourra débloquer des tenues pour notre pilote. Car elle a beau être dans un robot, elle montre le haut de son corps dans un coin de l’écran telle une youtubeuse nous montrant toutes ses « qualités » de joueuses. Comme dirait Jingoro : « il manque le lien vers le OnlyFans »‘ !

Autant dire que l’intérêt global va reposer sur le gameplay car je ne suis pas le genre de dindon qui va lâcher la manette pour me concentrer sur l’héroïne. S. Prysm Destroyer est moche, on dirait que les développeurs ont mis un filtre « télé cathodique » pour lui donner un grain vintage. En vrai, c’est juste moche, baveux et tout se ressemble au fil des niveaux. La musique est oubliable à souhait au milieu de bruitages sans grand intérêt. J’ai fini par mettre ma propre playlist sur mon téléphone et jouer avec la télé en mute.

Niveau gameplay, S. Prysm Destroyer se prend facilement en main. On saute, on tire et on défouraille façon Probotector mais sans le peps. On finit par trouver le tout un peu ennuyeux et l’attaque ultime du sabre foufou m’a même parfois desservi alors que c’est censé me donner la force toute puissante !
Autant dire qu’après quelques runs, j’ai compris que le seul intérêt était de débloquer les tenues de notre pilote. Comme ce n’est pas mon délire et que vu les graphismes, cela ne va pas être le kiff des amateurs de ce genre de chose, je ne peux pas dire que S. Prysm Destroyer soit un jeu que l’on garde dans nos cœurs.
