Test de Savara – Savabien !

Savara est un jeu développé par Doryah Games et édité par Ankama. Et qui dit Ankama dit Dofus pour les connaisseurs et c’est vrai qu’à voir notre héroïne et l’ambiance, nous sommes à la bonne adresse. Mais ici, nous aurons un roguelike et ça va trancher comme dirait un habitué de la croisette !

Le dieu guerrier a décidé d’organiser un grand tournoi basé sur la force ! Pour ça, il convie tous les guerriers à venir mettre des mandales dans des tas de salles avant de faire face à des boss afin de montrer que l’on est balèze du genre BALEZE ! BALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEZE !!!! Et c’est justement ce que notre héroïne, Savara, va tâcher de faire.

En force !

Un scénario simple et efficace pour aller enchaîner les salles, gagner des bonus à chaque salle vaincue et en cas d’échec (ce qui arrivera souvent), retour à la base pour augmenter nos capacités, nos armes, notre armure et tailler la bavette avec quelques personnages charismatique. Une recette connue mais qui le fait car Savara joue sur un côté coloré, sur des graphismes plein de vie et un style qui fait mouche pour tout amateur de Dofus. En prime, le jeu offre de la VF. Vous allez me dire que c’est facile pour Ankama mais il faut le signaler car vu que nous parlons d’une production française, j’ai donc mis le jeu en français. Les voix sont tops : le dieu guerrier surjoue la puissance, Savara a un côté intrépide et nous aurons tout ça dans des musiques qui portent bien l’action avec ce côté énergique et héroïque.

Au pire, je les jette dans les pièges !

Côté gameplay, Savara joue sur l’esquive et les frappes tout en gérant son endurance. Comme nous sommes basés sur la force, il faudra donc jouer avec les armes de corps à corps. Seules deux armes sur les 5 offrent une action avec un peu de distance mais rien de fou. On va donc esquiver et taper ! Mais Savara peut compter sur une mécanique fondamentale du jeu : le changement d’arme. Nous embarquons toujours deux armes avec nous (épée/bouclier, double épées, sabre/katana, lance/hallebarde et grosse épée/masse). Lorsque nous changeons d’arme, nous avons une animation qui fait autant mal que plaisir mais en prime, nous gagnons de l’endurance. On peut taper comme un foufou, changer d’arme pour finir l’enchaînement ou se mettre à l’abri.

LA FOOOOOORRRRCE !

Surtout que certaines compétences vont permettre de donner des boosts à nos changements d’arme comme davantage de dégâts, des éclairs, des saignements… On se laisse donc emporter dans le flot de l’action et on tentera diverses combinaisons pour trouver le style qui nous va bien. De base, nous découvrons le jeu avec les doubles lames et la grosse épée. Un choix pertinent pour varier les types de dommage et faire mal. Et c’est important de faire mal pour choper des ressources sur les ennemis et ainsi booster nos armes et armes pour les futurs essais que nous ferons. Il faudra par contre avouer que la récolte de ressources sera un peu pénible au vu des 150 types de ressources (j’exagère un peu) et du nombre demandé à chaque augmentation.

Pluie de force !

En terme de graphismes, de soin sur l’ambiance et de dynamisme du gameplay, Savara n’a pas manqué de me rappeler l’excellent Hadès 2 même si Hadès 2 est plus fin et offre davantage d’action et de variété dans les approches. Sans compter que Mélinoé a tout de même une quête plus intéressante que juste une petite démo de force. Mais Savara est plein de fougue, joli et on ne peut pas dire que l’on boudera notre plaisir. Comme quoi, quelques grammes de brute dans ce monde de finesse, ça marche aussi !