Test de Sengoku Dynasty – Jouez à destin…

Sengoku Dynasty est un jeu Toplitz Productions sorti début août et je peux dire que j’ai de quoi m’occuper. Le nom du jeu m’a intrigué et j’ai décelé le genre de jeu qui peut me plaire : créer mon royaume dans les royaumes combattants japonais à l’instar de ce qui peut d’une certaine façon être proposé dans un Samurai Warriors ou un Dynasty Warriors Tactics (sauf qu’ici, c’est la Chine). Riggs m’a fait rire car il a vu le titre, c’est dit que c’était pour moi et a regardé les images après coup en disant : « pas de Kamehameha je crois ». Il a encore confondu Sangoku et Sengoku mais comme il a bossé dur sur ses sokobans en folie, je lui pardonne aisément.

Oui, 2 contre 1… Ah non, 3 !

Ainsi dans Sengoku Dynasty, vous allez créer votre perso et dans ce monde, le Japon féodal est en proie aux guerres, aux bandits, aux famines et tout le toutim. Vous tentez donc votre chance vers le « royaume paysan », un monde supposé idyllique où vous pourrez rebâtir votre vie. Naturellement, tout commence par votre bateau qui se plante et c’est l’excuse pour apprendre les bases et commencer à récolter, construire, etc.

En effet, Sengoku Dynasty est un jeu où l’on bâtit sa ville, on récolte bouffe et ressources tout en veillant à ce que les autres villes ou les bandits ne viennent pas tout foutre en l’air. Une recette connue mais qui fonctionne bien dans Sengoku Dynasty.

Ce n’est pas le moment de sortir une drague de relou (hein Théo ! )

Déjà parce que le jeu propose assez d’option pour avoir le choix sur son expérience : mégadur ou immortalité, facile à bâtir ou en proie aux pires intempéries… Vous pouvez choisir et c’est cool car vous n’aurez pas de sentiment de frustration. Surtout que vous pouvez à tout moment changer les paramètres de jeu. De même, le jeu vient avec tous ses ajouts, corrections et vient même avec une jouabilité adaptée à la console. Sortie en 2023 sur PC, Sengoku Dynasty a pris le temps de se faire beau pour nos Xbox.

Alors techniquement, ce n’est pas une claque graphique, c’est assez éparse ou taillé au kama mais le jeu est clair, stable et l’on peut même se lancer dans une partie coop’ pour bâtir ensemble. J’ai hâte de convaincre Shinzay, mon sensei dans Fallout 76, de venir construire un village japonais avec moi.

L’anniv’ de Redge à la sauce samouraï !

Pour la jouabilité, le jeu répond bien à la manette et je n’ai jamais été perdu dans les menus, tout est clair, facile à trouver et ayant déjà une certaine expérience, je dois dire que tout est bien pensé pour que l’on trouve ses marques. Alors les combats sont un brin rigides mais vu ce que l’on peut faire dans le jeu, c’est un moindre mal et ce n’est pas pire que dans des jeux de type souls qui parfois sont rigides à souhait.

Par contre, on sent que nous ne sommes pas dans un jeu AAA car outre les graphismes, j’ai assisté à des choses non prévues par le jeu comme lorsque j’ai fait tombé un arbre sur un cerf pour couper du bois tout en chassant ! Le cerf a « phasé » à travers le tronc et c’est cassé ! Mince, j’ai dû manger mon riz cru ce jour là. Voilà pourquoi j’ai apprécié la fonction de « déléguer » certaines activités aux villageois que j’ai recruté ! Un bon moyen d’explorer, de négocier ou encore de combattre.

Le Charles Ingalls nippon !

Sengoku Dynasty est donc un jeu de survie/construction attrayant malgré une technique plus limitée. Il faut noter qu’il demande du temps et de l’investissement pour bien développer ses villages et gagner les fameux points de dynasty qui vont nous donner des bonus mais également façonner notre politique et notre façon de jouer. Mais avec son univers et son accessibilité, il a de quoi occuper les amateurs pour très longtemps.