Test de Shin Chan: Shiro & the Coal Town – Uééééééééééééé !

Est-ce que j’ai une montagne de test à faire ? Oui ! Est-ce que je fais des tests bonus malgré tout ? Oui, et même quand c’est un jeu qui n’est pas sur Xbox ! Après tout, on a l’appellation « OrNot' » qui n’est pas là pour décorer. Du coup, j’en profite car je suis un grand fan de Crayon Shin Chan ou Shin Chan, ce manga où l’impertinent Shinnosuke Nohara fait les plus improbables facéties. J’ai découvert ce manga sous forme d’animé lors d’un voyage en Espagne et j’ai été conquis ! J’ai depuis acheté les mangas (un des rares manga à me faire éclater de rire ouvertement avec Kimengumi High School (le Collège Fou Fou Fou). Tellement fan que j’ai naturellement achété une superbe peluche de Shin Chan lors de mon voyage au Japon et que je l’ai photographié avec mon Mini Macaque au gré de nos balades. Bref, j’attendais un jeu digne de ce nom sur Switch pour Shin Chan et voilà Shin Chan: Shiro & the Coal Town. Jeu sorti cet été physiquement après une sortie digitale l’an passé.

Papy le gros tuyau !

Le jeu n’est pas (au moment où je parle) possible avec un sous-titrage français donc il faut soit parler japonais, soit anglais, soit espagnol ! Si dans l’absolu, c’est accessible, les fans savent qu’il y a du jeu de mot à gogo encore plus que dans un test de Jingoro ! Bon, place aux balades de Shinnosuke.

Shin Chan et sa famille débarque dans la ville du grand père paternel pour le travail d’Hiroshi, le papa de Shinnosuke. Du coup, c’est l’été et il faut s’occuper alors notre garnement apprend à ramasser des insectes et à pêcher. Mais Shiro (ou Lucky ou Blanco ou…), le chien de Shin Chan, met la patte sur un train qui envoie dans la ville oubliée de Coal Town, une ville minière qui a besoin d’aide ! Logiquement, Shinnosuke Nohara, 5 ans et qui aime manger des ramen devant la TV, sera le garnement de la situation. L’histoire principale est dans la veine de la série et nous avons moults dialogues et quêtes secondaires aussi improbables les uns que les autres mais qui vont justifier les mini-jeux, les limites d’exploration ça et là et autre. A tel point que pour un jeu à l’apparence si infantile, nous avons entre 10 et 15 h devant nous pour finir l’histoire.

Bonjour, je veux un McMorning !

Il faut dire que Shin Chan: Shiro & the Coal Town à l’instar du jeu précédent Shin-chan: Me and the Professor on Summer Vacation, est un jeu qui prend son temps et qui incite à la glandouille comme l’aime tant Shinnosuke (et moi selon Riggs). Ainsi chaque passage dans une zone de la ville principale ou de la ville minière fera passer un peu le temps et nous irons ainsi sur un cycle jour/nuit qui fera que nous pourrons voir/récolter des choses différentes selon les instants de la journée.

N’attendez pas un gameplay 100% action car la plupart du temps, c’est de la balade, on appuie pour ramasser ou faire un truc au bon moment et mis à part quelques mini jeux, on est en mode tranquillou. Le jeu est avant tout un moment de détente et à l’image de Shinnosuke qui aime être à son rythme.

C’est pas sorcier version Shin Chan !

Par contre, techniquement, c’est cool, on a l’impression d’être dans l’animé, comme dans le jeu précédent, on a des décors avec une touche réaliste qui servent aux balades de notre héros et des personnages qui sont en mode dessin animé. Si l’on ajoute les voix japonaises, on est en plein Shin Chan et en tant que fan, c’est cool ! En prime, pour se déplacer vite, rien de tel que la danse du monstre fesses nues ponctuée des petites impressions de Shinnosuke.

Un monde d’aventures… et de glande !

En résumé, Shin Chan: Shiro & the Coal Town est un jeu relax et rigolo qui ravira les amateurs de balade, d’humour potache et les fans inconditionnels de la série. L’expérience la plus cool et la plus Shin Chan du moment qui est proche du plaisir que l’on peut avoir, tel Hiroshi, quand il rentre le soir et qu’il ouvre une bière fraîche !

Encore 100m avant le bar à sushis !