Shovel Knight est de retour mes amis. L’un des ambassadeurs du jeu indépendant. Sans doute pour une soirée de l’ambassadeur, il faut des Ferrero Rocher ! Nous avions laissé Shovel Knight à un repos bien mérité, c’est là, à son campement que l’infâme Drill Knight et ses sbires l’attaquent pour lui dérober son butin. Il n’en faut pas plus à notre preux chevalier pour reprendre du service dans un roguelike plaisant.


Fini le plateformer, notre héros, tel Bernie, est accompagné d’une pelle. Je suppose bien affutée sur la glissière de l’autoroute. Les niveaux se composent toujours de la même manière, vous creusez et essayez d’atteindre le bas du niveau. Notre protagoniste peut donner des coups de pelle à droite, à gauche, rebondir sur les ennemis en bas, façon Picsou dans le Duck Tales de Capcom mais pas en haut. Pour combler ce manque, vous trouverez disséminé dans les niveaux des armes secondaires qui s’utilisent avec des fioles. À utiliser avec parcimonie.

Au fur et à mesure de votre descente aux enfers, vous récupérerez des gems. Celles-ci vous permettront d’acheter diverses babioles aux échoppes présentes lors de votre descente, mais aussi à votre remontée à la surface lors d’un échec cuisant.

Dans les sous niveaux, il vous faudra obtenir 3 rouages d’or. Ceux-ci vous seront utiles à la fin dudit sous niveau afin de ramasser un maximum de gems et d’avoir des avantages certains pour votre progression, par exemple de la nourriture pour regonfler votre barre de vie …

Trois sous niveaux qui découlent sur un boss et hop, monde suivant. Du classique, même dans la variété des mondes : le monde champignon, le monde aquatique, la lave de la fonderie… Du classique, mais plaisant, avec une musique typée 8/16 bits, entraînante, qui vous pousse à enchaîner les parties.


Ne pensez pas avoir tout votre temps pour creuser, ce n’est pas Boulder Dash… Si vous ne creusez pas assez vite, une Némésis, une machine de l’enfer qui creuse plus vite que son ombre, viendra vous ôter la vie. Le retour assuré à la surface.

Shovel Knight Dig regorge d’endroits destructibles, de choses cachées qu’il faudra découvrir pour augmenter votre capital gem et surtout vos chances de creuser un peu plus profond à chaque partie.

Shovel Knight Dig est dur et exigeant, mais pour peu que vous soyez fan de roguelike et du chevalier, vous y trouverez votre compte. Sans être le jeu de l’année, il marquera moins les esprits que le jeu de la licence duquel il est tiré. Un spin off sympathique qui vous fera soit retourner au jeu original, soit écouter The Grave Digger de Matmatah.

