Test de Speedball – De la balle !

Speedball est un jeu Rebellion mais comme les plus anciens le savent, nous parlons d’une nouvelle mouture du hit des 80’s : Speedball ! Sorti en 1988, le jeu aussi fun que violent avait fait parlé de lui et obtenu moultes récompenses. Le jeu avait gardé son aura car j’avais rejoué au second sur le Xbox Live Arcade en 2007 et c’était fun ! Là, nous partons sur de la full 3D, encore plus de folie et comme dirait Riggs : « Je pense ça peut te plaire » !

Les stades du turfu !

Imaginez un sport comme le handball mais où l’on tacle comme en rugby en portant des tenues de foot us sauf le gardien qui semble sorti du hockey ! Ajoutez à cela des réacteurs pour booster nos tacles façon Buzz L’Eclair ou pour sauter plus haut dans des arènes où l’on peut marcher sur les murs et où il faut éviter des pièges comme des lance-flammes ou des canons ! Pour marquer : on met le ballon dans les buts ou l’on parvient à faire un KO sur un joueur adverse. Voilà, vous connaissez maintenant Speedball !

Cours Forrest !

Le jeu n’a rien perdu de son rythme fou ! Les plus jeunes y trouveront un côté Mario Strikers mais ne vous y trompez pas, Speedball était déjà là avant que le plombier tente des dribbles ! On tacle, on charge, on se jette pour ensuite tracer vers l’en but en espérant ne pas se prendre un retour de bâton. Les parties peuvent vite partir en vrille et c’est ça qui est bon. Marquer ou mettre un KO aura un côté jouissif et je regrette que les buts n’aient pas le droit à leur ralenti car parfois, on serait content de revoir cette action où l’on a fait un salto au-dessus du défenseur pour envoyer la balle en lucarne !

Une action qui restera dans les annales !

Alors, il faut reconnaître que Speedball est certes chouette à jouer mais techniquement, s’il demeure sympa avec des musiques énervées, il n’est pas forcément le plus beau. C’est coloré, c’est cartoon mais on tournera vite en rond en modélisation ou animation. Mais Speedball compense par son énergie et je n’ai eu aucun soucis technique avec le jeu. Cela envoyait non stop sans problème. Petit bémol pour les passes qui manquent de réactivité ou de précision mais on remarquera que souvent, il est préférable d’aller courir avec la balle et de sauter partout pendant que les partenaires font le ménage à coup d’épaule !

Un tacle d’école !

Dommage alors de n’avoir qu’un minimum syndical pour les modes de jeu : en ligne pour les défis contre le monde ou hors ligne pour un mode libre ou un mode ligue assez dépouillé. J’aurais aimé un petit mode plus fouillé pour le mode libre ou pouvoir créer des avatars.

Il shoote ! Il score ! (ou pas) !

En résumé, Speedball est un gros défouloir fendard pour les amateurs de jeu direct et sur-vitaminé. Oui, on manque de mode de jeu ou de ceci ou cela. Mais on s’amuse, on se fait zizir comme on dit. Le genre de jeu parfait également pour des parties à la maison avec les copains, les bières et les pizzas ! Je vous laisse, Shinzay vient d’arriver avec les Super Bocks !

40-0 ! t’es mauvais Jack !