Test de Steampunch : Lost Tombs – Certains caveaux ne doivent pas être ouverts

En lançant Steampunch : Lost Tombs, j’ai eu une drôle de sensation de déjà-vu. Oui, ça répond bien, oui, ça bouge vite, mais on est clairement dans le même moule que beaucoup d’autres petits jeux indés du même style. Difficile d’y trouver une vraie personnalité, et encore plus quand on sortait fraîchement d’un titre similaire.

Le jeu repose sur un dash multi-directions qui permet de traverser des niveaux remplis de pièges et d’ennemis. C’est efficace, ça marche, mais ça ne surprend jamais. Chaque salle se boucle en quelques secondes, et j’ai rapidement eu l’impression d’avancer en pilote automatique. Le plaisir est là sur les premières minutes, mais il s’érode dès qu’on réalise que tout tourne autour de la même mécanique, sans vraie montée en puissance.

Visuellement, c’est propre mais basique. Les environnements changent de décor certes, on passe d’un tombeau, aux ruines en traversant le désert, mais rien ne reste vraiment en mémoire. Tout est fonctionnel, sans éclat. J’avais envie d’être surpris par une mécanique inattendue, un boss original, ou même une mise en scène, mais le jeu se contente du minimum syndical.

Au final, Steampunch: Lost Tombs n’est pas un mauvais jeu. Ça fait le job : tu bouges, tu frappes, tu termines ton niveau. Mais c’est un jeu qu’on oublie presque aussi vite qu’on l’a fini. Sympa pour une pause rapide, pas plus, mais oubliable surtout.