Dans le monde du jeu vidéo indépendant, certaines expériences choisissent la simplicité plutôt que la complexité. Steampunch, développé par Afil Games, s’inscrit parfaitement dans cette philosophie en proposant une aventure de plateforme en 2D aussi rapide qu’accessible.

Dès les premières minutes, Steampunch affiche clairement ses intentions : proposer un gameplay nerveux, minimaliste, et immédiatement compréhensible. On contrôle un petit héros doté d’énormes poings mécaniques, capable de sauter, de dasher dans les airs et d’éliminer ses ennemis d’un simple coup.
Les niveaux, très courts, s’enchaînent rapidement — certains se terminent en moins d’une minute. Les ennemis ne représentent pas une grande menace : la plupart tombent après un seul coup. Seul un adversaire équipé d’un bouclier vient parfois pimenter l’action en essayant de pousser le joueur vers une chute fatale.
Le jeu propose également un petit défi supplémentaire : sauver des « Mecanimals », des créatures mécaniques disséminées dans les niveaux. Ce léger aspect « collection » ajoute un peu de rejouabilité, mais ne bouleverse pas la formule de base.

Visuellement, Steampunch se distingue par son univers steampunk plus que simpliste. Le jeu nous transporte à travers trois environnements différents : une ville du Far West revisitée façon steampunk, une cité sous-marine mécanique et une immense usine remplie de pièges.
Le design des niveaux est lui aussi très classique : plateformes mouvantes, murs à escalader, pièges à éviter… Rien de révolutionnaire ici.

Le principal sentiment qui ressort après quelques parties de Steampunch, c’est celui d’une expérience volontairement légère. Le jeu ne cherche jamais à être frustrant ou difficile. Cependant, cette même légèreté est une faiblesse. En résumé, Steampunch est avant tout pensé pour celles et ceux qui souhaitent un moment de détente sans prise de tête.
