Test de Survivalist: Invisible Strain – Putréfaction avancée !

Survivalist: Invisible Strain est un jeu Ginormocorp Incorporated et je vois bien que Riggs essaie de me vendre le jeu : « des zombies donc il va falloir construire ta nouvelle vie entre survivants. Un petit Walking Dead Simulator avec une jaquette à la GTA? ». Il place quelques mots clés qui font mouche mais depuis State of Decay, je me méfie car toutes les promesses n’étaient pas là à mon sens (c’était là). C’est donc un peu méfiant que je décide de lancer Survivalist: Invisible Strain !

Leur sens sont basés sur les bugs !

Deux grands menus : histoire ou bac à sable. Dans les deux cas, il faudra créer son survivant mais dans un cas, on a un minimum de guide pour nous expliquer le jeu et ce que l’on doit faire. Mais quand je dis minimum… Je pèse mes mots car parfois, il ne nous dit rien sur comment faire une action ou alors, il nous informe trop tard : « ah au fait, tu pouvais appuyer sur ce bouton pour esquiver ». Bref, l’histoire est assez minimaliste, an final, on nous demande surtout de gérer notre communauté et notre gars.

Par contre, le créateur de personnage est amusant pour la partie sociale où l’on peut paramétrer un certain nombre de points pour en faire quelqu’un de sympa, de borderline ou carrément barré ! Un Jingoro qui aime tout le monde, un Théo en décalage avec la société, un Riggs meneur de troupe, tout est possible ou presque. On va dire que cela compense les apparences limitées et surtout ce qui transparait dans ce menu…

Une énième maison fermée ?

… Survivalist: Invisible Strain est moche ! Pas moche comme ça pique les yeux. Mais moche comme ça pique les yeux comme un vieux vomi que l’on a laissé dans un coin par forte châleur ! Moche comme s’il était tombé de l’arbre de la laideur en heurtant toutes les branches au passage (cf. Il faut sauver le soldat Ryan). Pixels dégoulinant sur une 3D inconstante. Textures qui poppent quand elles ne sont pas juste immobiles et sans vie. Habitations ou décors sans possibilités d’intéraction… Tout ça sur des musiques proches du néant et faites de bruitages de fin de soirée apocalyptique.

Je vais acheter des gouttes pour les yeux !

Les animations ne sont pas meilleures et le jeu s’acharne avec des contrôles contre intuitifs, des ennemis humains qui prennent des coups de hache dans la tête et qui semblent juste avoir pris une caresse tandis que les zombies, même avec un carquois de vider dans la tête, continue d’avancer. J’ai tenté de couper les jambes… le zombie a légèrement boité mais c’est tout…

Survivalist: Invisible Strain est une punition permanente où ma seule consolation a été de créer mon avatar et d’en rire un peu. Après, ce fût une déception non stop et un acharnement de chaque instant. Survivalist: Invisible Strain m’a fait regretté State of Decay… C’est dire l’état de putréfaction du jeu.