Sword of the Necromancer: Resurrection déboule et le titre me rappelle quelque chose. Il s’agit d’un remake d’un RPG 2D me dit la fiche, ça doit être pour ça que ça me rappelle un truc. Bon, je n’avais pas joué à l’original donc je vais être plutôt neutre et aborder Sword of the Necromancer: Resurrection sous la nouvelle forme 3D !
Vous incarnez l’intrépide Tama, une guerrière brute de fonderie qui doit escorter la belle Koko. L’amour nait pendant le voyage mais Koko meurt. Décidée à ne pas perdre sa bien-aimée, Tama se rend dans un temple où réside l’épée du nécromancier (d’où le titre du jeu). Mais si l’épée est suffisante pour ressusciter un ennemi faible, il faut davantage de puissance pour ramener Koko à la vie. Du moins, c’est ce que dis l’esprit du Nécromancien qui vous défit d’aller le chercher dans son donjon. Alors… Je dis que ça pue le piège et si l’on m’écoutait, je me casserai du temple avec l’épée du gars et basta. Mais comme Tama a vraiment envie de ramener Koko, elle fonce dans le temple et je vais donc l’aider. Un principe simple, efficace et nous voilà dans une aventure pleine de bons sentiments.

Les moments dessinés soulignent bien cette ambiance et cela est mignon tout plein. Pour le jeu en lui-même, Sword of the Necromancer: Resurrection joue la carte de la 3D mignonne mais taillée un peu à la serpe. C’est très cubique et parfois, la carte m’a aidé à bien lire les décors car c’était trop cubique pour savoir si j’avais un couloir derrière ce bloc ou pas. De même, on ne peut pas dire que Sword of the Necromancer: Resurrection s’embête avec les détails et l’ameublement. Tout paraît très vide. Les musiques n’aident pas forcément non plus dans le sens où elles sont sympathiques mais trop ascenseur à mon goût.

Pour l’action, heureusement, c’est autre chose. On a les mouvements de Tama qui sont classiques pour quiconque à toucher un Zelda de près ou de loin sauf qu’elle peut utiliser d’autres armes que son épée de Nécromancien pour des effets divers (feu, glace, vent, etc.). C’est pas mal mais un peu rigide. Heureusement, c’est là où le côté Nécromancien arrive car Tama peut ramener à la vie les ennemis tués ! Ainsi, avec 3 sbires, on peut donc avoir de l’aide voir leur laisser faire le taf. Surtout que dans ce remake, on peut personnaliser le comportement de nos sbires même si de base, ils ne sont pas si mal. Bon… Un slime ne sait pas monter des marches ou vous suivre efficacement sur de longues distances mais il suffit de le ranger avant de le ressortir quand il faut. Si la baston de base reste bof et que la construction des donjons fait vide, je vois avouer que le côté invocation, ça m’amusait bien. Envoyer mes sbires, me planquer derrière eux, partir en hélico (ah non, ça c’est avec Riggs), c’est toujours un truc qui m’amuse quand c’est bien fait et ici, c’est le cas.

En résumé, Sword of the Necromancer: Resurrection n’est pas le plus excitant techniquement et certains points de gameplay pourront paraître trop rigide. Mais l’histoire toute mimi et le côté invocateur pourrait plaire aux amateurs !
