Test de Teraslide – Alice, ça glisse

Teraslide, c’est le genre de puzzle où c’est facile de tout comprendre, mais parfois difficile de tout exécuter. On contrôle un petit renard sur une grille hexagonale et chaque mouvement te fait glisser jusqu’à ce que tu tapes un obstacle. Un petit air de la grotte des glaces de Pokémon. C’est simple à comprendre, mais vite plus malin que ça en a l’air.

Le but de base est juste d’atteindre la case d’arrivée. Facile ? Pas vraiment, parce que le jeu ajoute rapidement des objectifs bonus : terminer en un nombre limité de coups, éviter certaines directions, ou même trouver des itinéraires précis pour récupérer toutes les fleurs du niveau. Ces contraintes forcent à réfléchir autrement et rendent les niveaux plus intéressants. D’ailleurs, il est impossible de cumuler tous les objectifs en une seule fois, vous devrez recommencer plusieurs fois les niveaux pour un parfait 100%.

Ce que j’ai aimé, c’est la progression. Les premiers niveaux se font tranquillement, mais sans qu’on s’en rende compte, on se retrouve à planifier chaque mouvement comme un casse-tête géant. La satisfaction de trouver la bonne route est réelle, et on se surprend à relancer “juste une dernière partie”. Pour les niveaux difficiles, ce que j’ai trouvé super malin, c’est qu’on a directement les solutions en appuyant sur R3. Idéal pour finir la dizaine de monde.

Visuellement, Teraslide est clair et propre. On comprend toujours où on est et ce qu’on doit faire. Par contre, l’univers n’a rien de marquant, et à force d’enchaîner, la répétition se fait sentir. Ça reste le genre de jeu que j’apprécie par petites sessions, histoire de garder le plaisir intact.