Comme je suis un élément relativement volatile j’ai demandé à Riggs de me filer un bon jeu de frayeur pour Halloween. Certes, à l’heure de la chandeleur, j’ai retourné ce jeu comme une crêpe, et je peux vous le dire, ça se voit que c’est la première de la fournée car elle est ratée.

Certes, on est face à un jeu d’horreur psychologique. Le côté horreur se fait très vite sentir, cependant le côté psychologique est sûrement là pour préciser que c’est un tantinet longuet comme opus. Déjà, quand on se promène on est vite perdu malgré une histoire linéaire. Les chapitres se suivent et se ressemblent. On dirait une sorte d’escape game où les décors sont présents, les monstres sont idiots et les objets mal cachés.
L’intelligence artificielle des créatures est d’une idiotie… S’il te voit, que tu te caches devant lui dans un placard, et bien pouf il t’oublie ! De plus, dans certains bâtiments, il existe des pièces interdites aux ennemis, donc on peut rentrer, laisser la porte ouverte, et personne ne vient t’embêter. Tu peux d’ailleurs être aussi bruyant que Théo sur le Xbox Live que ces hideuses créatures (Non, pas Théo) ne vous entends pas.

Au final, on se trouve face à un jeu tiède avec du back tracking assez désagréable et des mouvements d’une lenteur… Monter les échelles relève d’une patience abyssale. Bref, si vous aimez vous faire peur avec des jeux indépendants, il fera le travail, cependant l’alchimie n’a pas marché sur moi.