Test de The Last Hero: Journey to the Unknown – We need another hero !

The Last Hero: Journey to the Unknown est un jeu Ratalaika qui a fait dire à Riggs : « encore un jeu pour jouer avec ta grosse épée et ton armure en bonus ! ». Exactement le genre d’argument qui font mouche chez moi ! Il me connaît bien. La preuve, à mon dernier anniv’, il m’a offert Robocop Rogue City, il savait que je serai fan et cela fait donc plusieurs jours que je fredonne le thème de Robocop quand je déambule dans les bureaux. Bref, je prends mon épée, mon armure et je plonge dans The Last Hero: Journey to the Unknown !

Ma grosse épée

Vous êtes un petit chevalier et le but est de battre les méchants. Au départ, des vagues d’ennemis à contenir mais on aura des boss si l’on survit. Perso, le côté jeu en 2D avec des ennemis à occire sur un écran, ça m’a rappelé le premier jeu Mario. Celui où l’on butait des tortues et des hérissons sur un écran unique. Sauf qu’ici, j’ai une épée et un bouclier.

ça existe avec un panda qui envoie des lasers par les tétons ?

Sauf qu’ici, visuellement, je ne sens pas du pixel de qualité et que cela semble avoir été fait vite fait, mal fait, avec un bestiaire à l’inspiration limitée. Mais ce n’est rien face à la musique qui boucle et surtout au gameplay. Votre perso a une inertie bizarre, ses sauts manquent de précision et notre allonge laisse à désirer à tel point que parfois, on est limite pour toucher un ennemi… Sans parler des hitbox bizarres et du léger temps de latence pour bouger notre petit cul en pixel.

Difficile d’adhérer à The Last Hero: Journey to the Unknown tant le gameplay vient nous maltraiter avec son côté mal fagoté. Et comme ce ne sont pas les jeux en pixels ou avec des chevaliers qui manquent…