Test de Theme Park Jam – Job d’été !

Theme Park Jam vous met aux commandes d’un parc d’attractions un peu particulier : ici, pas question de gérer le prix des churros ou la sécurité des manèges, votre rôle est… d’organiser les files d’attente. Oui, vous êtes en fait le chef d’orchestre d’un embouteillage coloré, où chaque visiteur doit grimper dans le bon wagon selon sa couleur. Trois rouges dans un wagon rouge, trois bleus dans un bleu, et hop, ça décolle. Simple, basique, mais étonnamment accrocheur.

Bien ranger par couleur

Visuellement, c’est sobre : un décor fixe qui ne bronche pas, un wagon qui arrive, et une ribambelle de visiteurs impatients qui vous attendent. Rien qui fasse exploser la rétine, mais l’essentiel est là. À force de progresser, on débloque quelques skins de wagons — passer des montagnes russes aux auto-tamponneuses, ça ne change rien au gameplay mais ça met un peu de vernis.

Plus compliqué!

Le cœur du jeu, c’est ce petit casse-tête de placement. On a une file aléatoire de visiteurs, interdiction de doubler, et un espace limité pour stocker ceux qui ne rentrent pas dans le bon wagon. Pas besoin d’être Einstein pour piger le principe, mais il y a quand même un peu de gymnastique mentale quand les couleurs s’entremêlent façon paquet de Skittles.

Encore plus compliqué !

Côté jouabilité, c’est facile à prendre en main, mais il y a un hic : le curseur. Sur console, devoir trimballer une souris imaginaire sur l’écran, ça fait un peu tâche. Sur PC, ça doit passer crème, mais sur manette, ça casse un peu le rythme.

La musique, elle, fait son job sans éclat : rythmée, mais répétitive, comme si elle tournait en rond dans le carrousel du parc. Après quelques niveaux, on a l’impression d’écouter la même boucle, et pourtant, ça colle bien à l’ambiance “rapide et mécanique”.

Des fois le fond change de couleur, histoire de dire…

Le contenu, enfin : 50 niveaux au compteur. Et là, surprise, même si les mécaniques changent très peu, on a cette petite envie de “juste un dernier niveau” avant d’éteindre la console. Pas parce que c’est palpitant, mais parce que c’est fluide et que ça gratte le cerveau juste ce qu’il faut.

En conclusion, Theme Park Jam est un petit jeu de réflexion épuré et peu varié mais qui bizarrement arrive à nous rester sur le pad. Pas dingue mais correct, c’est déjà pas mal.