Towa and the Guardians of the Sacred Tree est une production BANDAI NAMCO qui ne laissera pas indifférent les amateurs de roguelite tant l’éditeur sait faire les choses comme il faut et tant le design du jeu ne manquera pas d’attirer notre œil. Sans plus attendre, je me rends au pied de l’arbre !

Shinju, divinité du bien, et de tout ce qui est bon, a Towa comme gardienne en chef ! Mais seule, le travail serait bien dur alors elle a 8 acolytes qui sont des élus qui vont tout donner pour repousser les forces du mal qui frappent à la porte du village. Et le début du jeu nous place justement aux commandes de l’un de ces gardiens épaulés par Towa et on botte le cul du méchant ! Fin du jeu dès le tuto ? Que nenni, le méchant a un tour dans son sac et il va falloir lui botter le cul pour de bon ! Un scénario, simple et efficace qui est bien mis en avant par les dialogues et les illustrations façons conte japonais. Un design impeccable très manga qui fait mouche et si au début, on se dit que l’on a beaucoup de personnage, on apprécie le soin qui leur a été apporté et on va avoir l’occasion de tous les découvrir.

En effet, Towa and the Guardians of the Sacred Tree est un roguelite donc on va tâcher de choisir un gardien pour attaquer et un autre comme aide. Chaque gardien a ses attaques et ses capacités de soutien donc on tentera différent duo selon les niveaux, nos goûts… De l’homme chat, du poisson anthropomorphique, de la grande blonde ou du gamin un peu bougon, on aura forcément nos chouchous sachant qu’en plus de leur humeur, ils auront des capacités et des affinités élémentaires différentes. Shigin avec son jet de sabre ou encore Bampuku la peluche géante ont été mes préférés.

Surtout que visuellement, le côté manga est bien foutu et ce côté roguelite en prime donneront un côté Hadès nippon pour le côté visuel. Pour avoir mis les voix en japonais, ça m’a donné une ambiance réussie car nos personnages ne manquent pas de parler entre eux ou de commenter tel ou tel moment.
Le gameplay repose sur un côté roguelite bien connu : on débarque dans une « pièce », on fait le ménage parmi les hordes ennemies puis on récupère notre récompense avant de choisir vers quelle salle nous allons aller. Bien sûr, on aura des marchands qui nous attendent par endroit et quelques boss pour nous faire suer et être en général la source de notre retour au village.

Village dans lequel on va pouvoir renforcer nos gardiens et façonner des épées. Cette partie malgré quelques mini jeux qui s’avèreront redondant sera amusant pour son côté, je donne la forme que je veux à mon sabre ! En zig-zag, énorme ou autre, vous aurez de quoi rigoler mine de rien. Par contre, on reconnaît dans Towa and the Guardians of the Sacred Tree un roguelite pur et dur car il faudra du temps pour améliorer ses gardiens, avoir du bon matos et tout. Cela dit, Towa and the Guardians of the Sacred Tree n’est pas trop punitif et chaque nouvel essai nous permettra d’avancer suffisamment pour ne pas avoir l’impression de se faire punir outrageusement.
Towa and the Guardians of the Sacred Tree est donc un bon petit roguelite qui combine l’art et la manière pour bien réussir à convaincre et offrir un roguelite de qualité.
