Test de Trash Goblin – Affaire conclue !

Trash Goblin est un petit jeu de Spilt Milk Studios LTD sorti fin mars et Riggs m’a dit deux choses sur ce jeu. D’abord, il m’a dit : « tu aimes les goblins, alors un petit jeu chill ». Ce n’est pas faux en soit et c’est d’ailleurs tellement chill que Riggs m’a dit ensuite : « mets le priorité » car c’est vrai que j’ai un peu tardé à écrire (sur une échelle de Shinzay je suis large ceci dit… ). Me voici donc prêt à vous raconter mon expérience sur Trash Goblin !

Je prépare une manette collector pour Taummax !

Vous incarnez un adorable Gobelin qui a pour passion les trucs qui brillent et la vente. Nous ne serons pas un voleur de grand chemin ou un amateur de surin dans les ruelles obscures de la ville comme il arrive que l’on dépeigne nos adorables oreilles vertes. Ici, on veut être un vendeur respectable d’un établissement honnête et pour cela, nous aurons comme tâche de dénicher des objets via l’usinage, le nettoyage et la personnalisation afin de répondre aux 1001 besoins de nos clients qui sont amateurs de breloques plus ou moins magiques et rares mais qui ont des désirs très clairs à l’instar de notre Jingoro national.

Image rare de Jingoro rasé de près !

Mine de rien, au début, par habitude des jeux où je gère une boutique, je me mettais la pression pour présenter de beaux objets mais aussi répondre à mes clients rapidement mais dans Trash Goblin, on est du genre relax. Mieux vaut prendre une ou deux journées de plus pour bichonner nos objets et nos boutiques plutôt que de proposer un truc moyen. Nos clients sont du genre patient également et pas prise de tête. Trash Goblin est presque une leçon de vie à méditer et avec une histoire sur plus d’une vingtaine d’heure, on a de quoi réfléchir.

Chelou les Rubik’s Cubes !

Car Trash Goblin a, malgré quelques points clés d’histoire, une boucle de gameplay infinie et pas prise de tête. Surtout que nous avons plus de 300 objets et accessoires pour plus de 1000 combinaisons afin de satisfaire la quarantaine de clients possibles. En mode infini, les clients et les besoins seront variés et cela va permettre de mieux apprécier les mini jeux qui sont tout de même redondants : affiner, nettoyer, améliorer sont autant de mini jeux qui viendront tourner en boucle.

C’est tata Suzanne !

Alors, la prise en main fonctionne bien et il est facile de passer d’un jeu à l’autre, d’un menu à l’autre même s’il m’est arrivé une fois ou deux d’avoir un petit accroc en restant bloquer sur un menu. De même, déplacer les objets de notre besace à l’échoppe aurait pu être un brin plus fluide. Mais globalement, cela fonctionne bien et rien ne viendra nous sanctionner au final.

Problème de champignons ?

Techniquement, c’est agréable. Trash Goblin fait le job sans trop d’éclat mais avec un côté jovial qui n’est pas déplaisant. Côté son, même constat, Trash Goblin est sympathique même si l’on pourrait le trouver presque trop discret.

Il demeure que Trash Goblin est un petit jeu agréable qui fera le taf sans prise de tête. Un jeu mignon qui permet de décompresser avec une dure journée ou juste pour profiter d’un moment de détente.

Il faut bien astiquer le crâne !