TRIANGLE STRATEGY jeu de Square Enix que je connais bien car j’avais pu tâter le jeu à sa sortie en 2022 sur Switch. Riggs ne s’en rappelait plus mais son instinct lui a dicté que « normalement tu devrais kiffer ». Surtout que ce jour là, la rédaction a reçu un paquet de trucs aussi divers qu’avarié et du coup, il s’est dit : « au milieu de tous les codes que je t’envoie, une pépite ». Alors de la stratégie, du Square Enix et un jeu que j’avais déjà apprécié à l’époque, sans trop révéler de choses, vous vous doutez que je vais dire du bien du jeu.
Pourtant au début, la première fois que j’ai lancé TRIANGLE STRATEGY, j’ai eu un peu peur car les graphismes en pixels avec ce côté « à plat » faisaient que j’attendais des trucs comme « ouais trop bien comme Octopath Traveler ». Sauf que moi, malgré les qualités de ce jeu, je m’y étais fait chier. Comme TRIANGLE STRATEGY lorgne plutôt sur de la stratégie au tour par tour et que je kiffe les Fire Emblem, j’avais repris espoir. Les pixels de TRIANGLE STRATEGY sont très sympa et plein de vie, on sent la volonté d’animer tout un monde et les musiques sont comme beaucoup de jeux Square Enix, superbes. En prime, les voix anglaises ou japonaises sont nickels et pour ma part, j’ai pris l’option voix japonaises vu que c’est mon choix de base pour les jeux Square Enix (ou d’autres productions japonaises).

Bon, ok, c’est beau, c’est cool, mais on y fait quoi ? On sauve le monde mon bon ami. Dans TRIANGLE STRATEGY, le monde est réparti entre trois grands royaumes et ça se dispute pour le monopole des routes, du sel, du fer et trente ans après une grosse guerre, cela repart de plus belle. La nouvelle génération se retrouve embarqué là dedans et c’est tout ça que nous découvrons au cours des premiers chapitres avant de nous lancer pleinement dans le sauvetage du monde. Nos actions sur les champs de batailles et nos choix de dialogues auront un impact sur le jeu avec des alliées ou des ennemies qui nous aideront, des fins multiples et surtout le plaisir !

Alors, c’est vrai que par endroit, c’est bavard et comme le jeu garde son côté pixel, des dialogues à rallonge sur une mini zone en pixel, ce n’est pas le plus glamour. Mais le jeu se rattrape avec les combats au tour par tour. On retrouve les options classiques : déplacements, actions et ici, si l’on prend un ennemi un tenaille, c’est un combo qui lui fera mal. Cela fonctionne bien, tout est clair, on prend plaisir à planifier ses coups, prendre les hauteurs, préparer une attaque dans le dos ou autre. Cependant, je regrette que nous n’ayons pas d’attaque d’opportunité quand les unités sont collées car cela rend les attaques dans le dos ou en tenaille trop faciles. Ou cela donne lieu à des positionnements un peu étranges sur un champ de bataille.

Cela n’empêche pas TRIANGLE STRATEGY d’être un jeu prenant et d’offrir entre 35 et 40h de jeu pour atteindre l’une des fins. Si l’on veut tout connaître, multiplier ces chiffres par trois et vous constaterez que vous serez bien lotis. Une arrivée sur Xbox qui fait plaisir et qui prouve que les bons jeux sont comme les bons vins…
