Qui a à la rédaction mouille sa culotte quand il voit un jeu Koei Tecmo ? Qui met de la bave partout quand il voit en plus l’estampille Warriors ? La rédaction est unanime en me désignant car il est vrai que je suis un fanboy de ce type de jeu. Ici, les « warriors » se lancent dans un roguelike ! Je prends mon sabre et j’arrive !
Enma, roi des enfers dans la mythologie asiatique (Redge dirait qu’il connaît car c’est un personnage de Dragon Ball) est bien embêté car le maléfique Gouma met le bazar dans son domaine. Enma décide donc d’invoquer les guerriers les plus puissants des trois royaumes (Dynasty Warriors) et de l’époque Sengoku (Samurai Warriors) pour aller faire le ménage ! En gros, on choisi l’un des 100 personnages du jeu (et encore tout le monde n’est pas là comme Cheng Pu) et on va taper les sbires infernaux, débloquer des bonus en espérant faire face à Gouma et le vaincre sinon on recommence en débloquant des trucs au passage comme les personnages car au début, une demi-douzaine sont seulement présents.

Un principe simple, efficace et qui est fait avec un certain humour notamment lors de nos échanges avec Enma ! Sur le principe, c’est donc sympa et ça fait plaisir d’avoir un gros casting comme ça car nous n’avons pas eu de telle réunion depuis le dernier Warriors Orochi ! Mais ici, nous sommes dans un hack & slack plus qu’un beat’em up. La vue est haute, on pourfend les ennemis de haut même si l’on reconnaît les combo mais surtout on invoque des pouvoirs… De l’amitié ! En effet, à chaque étage vidé, il est possible d’avoir un compagnon pour nous aider et il sera là pour débarquer le temps d’une attaque après un coup puissant lors d’un combo. Un effet sympa à base de flèches, de flammes, d’éclair ou autre. De plus, une jauge spéciale permet à nos alliés de débarquer pour vous aider pour envoyer la purée !

Le système de combat fonctionne bien et ça défoule. Certes, le fan que je suis préfère le côté beat’em up proche mais WARRIORS: Abyss se laisse savourer pour ses hordes ennemis qui tombent devant nous. Du coup, les combats de boss apparaissent comme plus ennuyeux car il faut beaucoup esquiver, faire tomber la barre de résistance et ensuite faire baisser sa barre de vie.
Mais le goût reste là et ce ne sont pas les graphismes qui ont défendu la cause. Je sais qu’un « Warriors » n’est pas le nec plus ultra des graphismes mais le Origins se défendait pas mal. Ici, les décors sont vides et baveux à souhait. Nos héros s’en tirent mieux mais on a justement vu mieux niveau détail. Heureusement, les musiques aident à rester dans l’ambiance et le gameplay viennent presque nous faire oublier les graphismes et surtout les décors.

WARRIORS: Abyss part dans un délire qui ravira les fans de gros tabassage et les fans des Warriors. Avec cette recette, on se dit que l’on pourrait avoir encore plus de perso avec tout le casting des deux jeux ainsi que des autres licences. Le genre de truc à 500 personnages qui serait totalement fufu la moquette. En tout cas, avec Xiahou Dun, Guan Yu ou Date Masamune, j’ai largement de quoi m’amuser. Certes, je sais que cela ne plaît pas à tout le monde, certes, je sais que les jeux de base sont nettement meilleurs mais ça défoule et ça fait du bien.

