Test de Wildgate – Quand la fibre tombe en rade

Et pour mon 25e test de l’année (enfin je crois), je m’attaque à Wildgate, un Sea Of Thieves dans l’espace. Développé par Moonshoot Games, le titre se veut aussi fun que stratégique, mais est-ce vraiment le cas ?

Effectivement, dès les premiers instants du tutoriel, on ressent immédiatement une vibe à la Sea Of Thieves par son style cartoon, son gameplay et notamment sa gestion de l’équipage. Et tout comme le jeu de Rare, Wildgate possède un gros point fort avec ses modes multijoueurs… mais pour une raison encore inconnue, je n’ai pas pu les tester car le matchmaking est cassé…

J’ai donc dû lancer le mode PvE, une expédition dans laquelle nous devons détruire un bastion ennemi. Vous pouvez jouer en solo, en ligne ou bien avec vos amis. Mais avant cela, le joueur peut choisir un personnage (appelé prospecteur) parmi ceux disponibles. Tous ont leurs particularités : que ce soit en santé, en consommation d’oxygène ou encore en capacité spéciale. Pour ma part, j’ai utilisé Venture, un robot qui n’a pas besoin d’oxygène et qui régénère de la santé beaucoup plus rapidement, ce qui est plutôt important dans ma quête de régner dans le cosmos. En plus d’avoir le choix sur le personnage, nous pouvons choisir l’inventaire embarqué pour chaque expédition : du cosmétiques, des armes, et de l’équipement secondaire (recharge, bombe, grenade, drone etc). Evidemment, nous pouvons en débloquer en accomplissant certains défis assez facilement et surtout gratuitement. Mais si vous voulez être plus stylé que vos amis, il existe une boutique avec des skins proposés.

La gestion du vaisseau est plutôt intéressante : à l’image de Sea of Thieves, le joueur doit gérer tout ce qui concerne les aléas liés à l’expédition. Si vous cognez un astéroïde ou si des ennemis vous attaquent, votre vaisseau connaitra des impacts plus ou moins important. Grâce à un pistolet multifonctions, vous pourrez réparer les dégâts. Cela peut aussi bien concerner des portes cassées, des vitres brisées ou encore des moteurs qui s’embrasent. Vu que j’étais en solo, cela peut prendre pas mal de temps.

Le but de l’expédition est de trouver un artefact avant les adversaires et aussi d’améliorer notre vaisseau en pénétrant des bastions ennemis. Spoiler alert : l’IA adverse est aux fraises, globalement dans les choux, bref vous pouvez jouer les yeux fermés que les bots ne vous tueront pas rapidement. Les ennemis sont des plus banaux que l’on peut retrouver dans des jeux de tir mais les tuer vous donnera accès à leurs ressources. A chaque bastion, vous retrouverez un trésor qui vous permettra d’améliorer certains aspects de votre vaisseau comme par exemple les canons ou encore le moteur. Et c’est au joueur de trouver les meilleurs éléments pour avoir un vaisseau du feu de dieu.

Malheureusement, mon aventure sur Wildgate n’ira pas plus loin car le jeu est frustrant : je n’ai jamais pu lancer une partie en ligne. Aucune explication n’a été donnée par le studio, le problème semble être arrivé peu après le lancement. Korganor et Shinzay ont essayé aussi de leur côté de jouer en ligne et même problème. C’est vraiment dommage. Enfin bref, comprenez moi, je n’ai pas envie d’attendre 15 minutes pour trouver une partie en ligne, j’ai un club à gérer (Riggs rdv ce soir ?) et j’ai des bouches à nourrir. Wildgate est disponible sur Xbox pour le prix de 28.99 euros. En espérant que les problèmes de connexion seront résolus rapidement.