Wildkeepers Rising, petit jeu Lioncode Games qui a fait penser à « un petit roguelite d’action-RPG de plus dans ta besace » à notre Riggs préféré ! En lançant le jeu, je vois bien que c’est également… un Survivors ! Et oui, le genre dont on parle 3 fois par semaine depuis le succès de Vampire Survivors, il maestro du genre ! Depuis, j’en ai sur les vikings, sur les zombies, sur les articles à rendre de Shinzay… Bref, on connaît bien le genre et je dois avouer que certains sont très sympathiques. Wildkeepers Rising en fait-il partie ?

Dans Wildkeepers Rising, il existe des guerriers, des gardiens du bien qui sont capables de travailler de concert avec de puissantes créatures. Vous en faites partie et après que le monde vous ait mis de côté et avec le retour du mal puissance 1000, vous êtes les seuls capables de faire tout ça ! Oui, j’emploi le pluriel car avant de lancer un niveau/mission, il faut choisir son « dresseur ». De base, un épéiste idéaliste ou une archère intrépide. Puis, on va débarquer dans le niveau et rapidement s’entourer de trois bestioles qui vont aussi faire le taf de botter des culs. Le petit truc différent dans Wildkeepers Rising par rapport à un Survivors classique : notre petite roulade d’esquive et surtout l’activation de compétence ultime sur nos bestioles. Endormir une zone, charger comme un Redge devant une solde ou rouler sur les ennemis, vous aurez des différentes capacités selon les bestioles que vous aurez autour de vous.

Dans les faits, ça le fait, c’est classique mais amusant. La montée de niveau permettra de choisir quelle capacité augmenter et les coffres ajouteront des pouvoirs passifs à notre équipe (nous y compris). Naturellement, à la fin d’un niveau, nous récupérons des ressources afin d’améliorer tout ce beau monde à notre campement. Le plaisir est là et on ne peut pas dire que l’on s’ennuie dans un niveau de Wildkeepers Rising.

C’est vrai que c’est un peu le bazar par moment car entre notre perso, nos bestioles et l’armée de monstres, par moment, nous ne savons plus où est le culcul et où est la têtête ! Ce n’est pas toujours facile de bien distinguer mais Wildkeepers Rising propose diverses difficultés pour que chacun s’y retrouve. De plus visiblement, le côté cartoon est mignon même s’il manque un peu de relief dans les niveaux. Mais cela donne au jeu son charme et la bande son est à l’avenant.

Wildkeepers Rising est donc une sorte de Pokémon Survivors où nos dresseurs mettent la main à la patte ! Bonne ambiance et concept sympathique, cela donne une belle équipe à l’instar de nos héros et de leurs amis !
