Test Shaman’s Mask of the Rune Magic – Ruine magique !

Shaman’s Mask of the Rune Magic est un jeu où je suis un peu craintif car dernièrement, j’ai pris un peu cher avec les jeux Xitilon. Au moins, ils étaient rapides à tester et à cerner mais pas toujours pour le meilleur. Là, Riggs me dit : « comme Shadowman, mais en 2D (ou pas) ». Bref, ça sent moyen surtout que le retour de Shadowman, c’était un jeu dans son jus et entre » jus et pus », on constate que la différence est infime (pour les curieux, c’est ici).

Shaman’s Mask of the Rune Magic nous place dans la peau d’un héros pas super sympa mais assez impertinent pour qu’on ait envie de le suivre un peu. Ce héros à la tronche de crâne va aller botter des culs et tâcher d’être plus puissant. J’ai assez vite perdu de vue ce que je devais faire tellement c’est palpitant. Au moins, on est vite balancé dans les niveaux et il faut aller d’un bout à l’autre de l’écran en ayant buter les ennemis qui se dressent sur notre chemin.

Un petit BBQ les gars ?

Le level design proche d’un terrain vague et j’ai des ennemis qui sont là ou qui débarquent à la queuleuleu depuis les bouts de l’écran. Et puis… bah voilà, en gros. Tout ça sur des pixels sans inspirations, des musiques et bruitages qui m’ont fait préféré écouter le micro-onde. Tout a été donné sur le look du héros et après, c’est banal au possible.

Niveau jouabilité, notre héros est giga rigide, on a des actions prédéfinies pour esquiver, sauter, etc. Cela donne des combats saccadés, caricaturaux et surtout loin d’être fun. On tape, on esquive, on tape, on esquive, boule de feu, on saute, on tape, on esquive… Vous sentez le fun ? Et encore, je l’ai vendu de façon guillerette cette jouabilité. Avec le pad en main et avec des images, vous seriez en train de me dire qu’un jeu flash des années 2000 serait plus abouti et palpitant.

Les ennemis sont sympa de se mettre en ligne comme ça !

Shaman’s Mask of the Rune Magic n’offre pas grand chose de bien alléchant pour garder le joueur. Une fois que l’on a vu la première cinématique et notre héros, on sentira qu’il a tout donné dès le début et qu’il faut le laisser se reposer.