Test de Witch It – Un jeu de cache-cache flippant

Quand Riggs m’a confié ce test, j’étais persuadé que j’allais tomber sur une parodie de Dead by Daylight. Spoiler : pas du tout. Witch It, c’est plutôt un énorme cache-cache géant où des sorcières doivent se planquer face à des ogres… qui ressemblent un peu à des cousins éloignés de Shrek. Pour être honnête, rien qu’en voyant le trailer, j’ai eu des sueurs froides.

C’est une patate dans la main ?

Le principe est simple : tu joues la sorcière, tu te transformes en chaise, en citrouille ou en poulet rôti pour tromper l’ennemi, et tu attends que le temps passe en priant que les ogres soient trop occupés à chercher leur GPS. Mais si ces vilains balourds te trouvent, prépare-toi à prendre une patate dans la tronche. Littéralement. Et si tu te fais attraper, pas de panique, tu passes du côté ogre. Bref, c’est le seul jeu où perdre veut dire que tu changes juste d’équipe, histoire que tu ne t’ennuies pas.

Il fout quoi Lancelot en haut

Les ogres, eux, ne sont pas complètement idiots : ils ont des pouvoirs. Genre une poule radar qui se met à hurler quand elle détecte une sorcière, ou ton énorme fessier qui crée une onde de choc en sautant. Pas très subtil, mais efficace.

Sur le papier, c’est marrant. En vrai ? Au bout de trois parties, t’as compris le délire, et tu réalises que c’est répétitif à souhait. Niveau technique, on est sur un retour dans le passé : graphismes pixelisés, décors moches, visages qui feraient peur à une PlayStation 2. Bref, si t’espérais du next-gen, retourne vite sur Cyberpunk.

Côté gameplay, c’est simple : bouger, se cacher, courir. Le tout avec une maniabilité parfois aussi fluide qu’un chariot de supermarché avec une roue cassée. Le seul vrai défi, c’est de réussir à utiliser correctement tes deux pouvoirs sans te tromper de touche.

Oh un nuggets

Bon, y’a quand même un point sympa : la personnalisation. Tu peux habiller ton ogre ou ta sorcière comme tu veux, du chapeau jusqu’aux futal. Ça donne un peu de style, et c’est rigolo de voir un ogre habillé comme s’il sortait d’un défilé douteux. Pour débloquer ces skins, il faut jouer au petit chimiste avec un chaudron de sorcière. Tu balances des ingrédients, et hop, parfois tu gagnes un nouveau pantalon. C’est clairement la carotte qui te pousse à rester.

Un monde haut en couleur

Mais soyons honnêtes : payer 19,99 € pour un cache-cache pixelisé avec Shrek et ses potes… c’est pas le deal du siècle. Oui, le concept est fun cinq minutes, la personnalisation est cool, mais techniquement ça pique les yeux. À réserver si t’as du temps à tuer ou si tu veux absolument voir à quoi ressemble une sorcière déguisée en tabouret.