Knockout City - Va vous mettre KO ?

De la balle au prisonnier XXL pour un plaisir XXL ?

EA sait nous sortir des jeux funs qui changent des classiques simulations de sports. Je n'ai rien contre elles, mais il faut aussi savoir lâcher prise. Ainsi, un bon petit NBA Street ou un SSX, ça fait toujours zizir ! Ici, nous avons de la balle au prisonnier façon Splatoon ? Et pourquoi pas ! 

Grease ! 

C'est vrai que j'enfonce des portes ouvertes en comparant avec les peintres fous de Nintendo mais le côté cartoon (et déjanté) pointe vers cette référence. Cela dit, il y a pire comme inspiration et il faut bien s'amuser un peu sur Xbox avec un jeu dans le style. Mais du coup, avec cette référence en tête, pas facile pour Knockout City ? Peut-être car des jeux comme Ninjala ont tenté de s'attaquer au mythe et ce n'était pas génial. Ninjala était bordélique à souhait par exemple. 

C'est de la balle ! 

Dans Knockout City, nous sommes dans un monde où la balle au prisonnier est reine. C'est cool car c'était l'un de mes sports préférés à l'école. Si certains ne juraient que par le foot et l'athlé, je préférais le basket, les parcours du combattant ou encore le dodgeball ! Bref, Riggs vous dirait que j'étais déjà bizarre mais tous les goûts sont dans la nature ! Dans Knockout City, il faut donc aller gagner ses matches de balle au prisonnier dans des conditions spéciales. 

"Vous ne passerez pas !" 

En effet, le terrain de jeu est une arène urbaine où il faut sauter, courir, escalader pour choper une balle et l'envoyer dans la tronche adverse. Après 2 balles reçues, le joueur respawn et il a donné un point à l'équipe adverse. C'est la règle de base mais il existe d'autres modes comme le mode diamant même si les modes ne sont pas légions. Ce n'est pas forcément un soucis car les parties sont rapides et endiablées. 

On m'appelle le mur ! 

Le mode de base est un 3 contre 3 où il faut marquer 10 points pour gagner la manche (ou un max de point avant la fin du temps imparti). Ce qui frappe dans le jeu (à part la balle), c'est la bonne humeur et le gameplay simple mais technique. Lancer la balle, attraper la balle, c'est la base. A cela s'ajoute des esquives (qui servent aussi de charge) et des mouvements supplémentaires comme le salto. Dans l'absolu, c'est un peu dommage d'avoir vrille et salto sur deux boutons surtout que leur utilité n'est pas toujours dingue. Le bouton "se mettre en boule" est plus rigolo car il permet d'être un peu plus furtif mais également d'être une balle pour aider l'équipe. 

Ce pont est le pompon ! 

Car ce qui compte, c'est bien l'équipe et les bases. Lancer, charger ou attraper sont les bases et coordonner ses attaques est essentiels pour marquer sans trop souffrir. La différence entre une équipe coordonnée et une équipe de fufu la moquette est assez flagrante et assez vite, on comprend qu'il faut bosser les bases. 

L'équipe ! 

Mais cela se fait dans la bonne humeur car Knockout City est plein de peps et de dynamisme. J'ai apprécié ce monde plein de couleurs et je dois admettre que la personnalisation de l'avatar m'a parlé même si au début, je n'avais pas des masses d'options. Heureusement, on en débloque assez vite et Knockout City a également un système de pass pour séduire les amateurs d'objets bonus. 

Le dodgeball comme on l'aime ! 

Sans compter que Knockout City est dans le Gamepass. De quoi sérieusement donner envie. Il m'a rappelé le récent Rocket Arena pour son côté fun et cartoon mais Knockout City est plus accessible. Alors, il y aura moins de variété mais il offrira un plaisir plus immédiat et surtout le jeu est dans le Gamepass. Je me répète mais cela offre une sérieuse option au jeu et donne aux possesseurs du pass toutes les raisons d'aller y jeter un œil. 

Knockout City Note XboxOrNot

sur 100

Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !