33 Immortals, un jeu de Thunder Lotus dispo sur le Game Pass. Moi, au départ quand Riggs m’a dit : « hey, j’ai un jeu avec 33 dans le titre, ça te botte ? », j’ai pensé à Expedition 33 mais il a rigolé en disant que ça, il le réserve pour junior, son fils à la rédaction et que moi, j’allais être sur 33 Immortals ! Ah… bon, je ne l’ai pas vu venir mais après tout, les bonnes surprises ça existe ! Un jour, j’ai lancé Torchlight comme ça… J’ai été accroché direct ! 33 Immortals peut-il faire ça ?
Bienvenue en enfer ou pas loin, dans sa succursale. Reprenant Dante et sa Divine Comédie, vous voilà une âme jugée coupable (si c’est Shinzay, j’ai des idées de quoi) et qui va devoir se frayer un chemin de l’enfer vers le purgatoire puis vers le paradis pour prouver à Dieu que vous devez pas finir dans un endroit où il fait trop chaud avec des bestioles en slip qui veulent votre mort. Au delà des références à Dante et son oeuvre, on note une direction artistique marquée qui fait plaisir. L’arrivée des boss est d’ailleurs magistrale et on aura plaisir à découvrir les différentes parties du jeu.

Par contre, il faut se dire que la découverte sera assez limitée car seulement trois biomes et mine de rien, on est là pour aller taper du monstre en boucle. En effet, 33 Immortals est un roguelite en ligne où avec 32 autres joueurs, on tente un run pour buter un boss, choper des clés pour aller dans les autres lieux et devenir divin. Pour cela, il faudra donc recommencer l’ascension encore et toujours pour prendre des niveaux et maîtriser les quatre armes du jeu que sont le bâton, l’arc, la grosse épée et les dagues. On est en mode hack&slash pour faire ça et le moins que l’on puisse dire, c’est que même contre un monstre lambda, on ne vaut pas tripette sans les autres joueurs.

On passe donc son temps à courir sur la carte plutôt grande pour ne pas être seul et la partie montée en puissance avant le boss est assez chaotique. Si vous jouez avec des potes, vous vous attendrez un peu mais sinon, c’est la foire à la saucisse. Idem pour les compétences en groupe où tout le monde ne joue pas le jeu. Mine de rien, on ne peut pas dire que la mort aide à corriger ça car même en faisant un peu nawak, on peut survivre et finir le run si l’on reste un minimum avec les autres. Bon… Vous aurez un score de merde mais vous aurez gagné la manche !

Cela dit, le gameplay n’est pas désagréable. C’est le bazar, on court tout le temps à la recherche de deux gusses capables de rester en groupe avant d’aller taper un boss géant. En somme, 33 Immortals a un côté détente sympathique mais c’est vrai qu’il ne faut pas chercher beaucoup plus vu que le jeu a peu de variété et que pour le moment, les armes sont peu nombreuses et que les synergies de groupe ne sont pas à considérer.
33 Immortals, son nom va être mis à l’épreuve mais si vous êtes curieux, aller le voir pendant qu’il est là et dans le Game Pass ! Dans le genre Roguelite, j’ai nettement préféré Ravenswatch mais ceci est une autre histoire.
