Finding Paradise, jeu de Serenity Forge disponible depuis octobre et surtout, comme dirait Riggs : « la suite de To the Moon que tu avais bien aimé ». Et il a raison car j’avais mis 60 et c’était très mimi (ici). Voyons voir ce qui nous attend dans ce second épisode !
Dans Finding Paradise, nous commençons par suite les Dr. Rosalene et Watts qui se rendent auprès de Colin pour l’aider à accomplir son dernier voeux. A l’instar de To the Moon, on doit donc utiliser notre machine spéciale pour faire vivre mentalement à Colin des événements qu’ils souhaitent. Une ambiance toujours à l’équilibre entre la tristesse, la beauté et quelques gaffes du Dr. Watts. C’est donc toujours aussi mignon même si l’on sent que Finding Paradise réutilise tout ce qui faisait To the Moon.

Alors, on peut toujours trouvé un peu plus finesse dans les visuels qui sont du pixel de premier choix. Les thèmes musicaux sont très jolis et on appréciera l’histoire proposée. Par contre, nous sommes toujours dans ce walking simulator assez lourd et la moindre action peut nous voir reparcourir tout un niveau pour une broutille ou chercher le petit truc à activer qui n’avait pas été dit suffisamment clairement. En somme, ce sont des défauts que l’on avait aussi sur To the Moon. Cela n’empêchait pas la beauté de l’histoire mais cela la ralentissait pas mal quand même.
Cela dit, Finding Paradise sera un poil plus long car selon vos déplacements et votre lecture, il faut faudra 5 à 6h pour boucler l’aventure. C’est mieux que les 4h de To the Moon mais à l’instar de ce dernier, la rejouabilité sera limitée voir nulle. Il n’empêche que Finding Paradise est un petit moment de poésie teinté d’humour qui se savourera.