Test de Journey of Johann : Snowy Mountain – Le retour de Johann

Journey of Johann : Snowy Mountain est la suite de Grasslands que Zayow a testé en début d’année : au cas où, le test est disponible ici. Cette fois-ci, c’est pour ma pomme. D’ailleurs Xitilon a eu la gentillesse de m’envoyer le bundle avec les deux jeux, donc j’ai pu en profiter pour jeter un œil à Grasslands au passage. J’avoue que j’ai eu peur en lançant ses jeux car Riggs m’a regardé les yeux emprunts de tristesse et en me disant : « pour l’effort de guerre… « . Le genre de remarque où l’on sent que l’on fait ce test pour aider la cause, pour peut-être faire 1000 tests cette année, pour montrer qu’on ne laisse pas de jeu sur le bas-côté de la route et que l’on abandonne personne sur le chemin de nos critiques.

Johann a de grosses boules !

Journey of Johann : Snowy Mountain nous demandera une chose simple : aller au bout du niveau avec Johann, sorte de viking à la chevelure et barbe au vent ! Du moins, je crois car Journey of Johann : Snowy Mountain est en pixels riquiqui et Johan est si minuscule que je ne distingue pas grand chose. Même la vue la plus lointaine de Broforce ou mes parties de Loderunner dans les 90’s ne m’ont pas fait paraître mon perso si riquiqui.

On est où là ?

Tout est donc tout riquiqui et difficile de bien distinguer dans Journey of Johann : Snowy Mountain si l’on a un ennemi, un objet à ramasser, un brin d’herbe. Dans un jeu de plateforme, ça fait désordre si l’on ne comprend pas ce que l ‘on a a l’écran. Ce n’est pas comme si les musiques étaient entraînantes. Au mieux, elles m’ont paru oubliables…

Côté jouabilité, Johann est nerveux à contrôler, il est au taquet mais dans un jeu où la précision est la clé, il n’est pas toujours au rendez-vous. C’est dommage car l’idée de planter son arme pour atteindre des hauteurs puis de la récupérer pour sauter encore plus haut, ça donnait des idées de sauts et de combinaisons de sauts intéressants mais cela s’arrête assez vite au vu de la lisibilité et de l’imprécision de notre héros.

Journey of Johann : Snowy Mountain fait dans la continuité de Journey of Johann : Grasslands. Après on aime ou on déteste. En tout cas, pour moi, les deux jeux sont identiques où les mêmes avantages et surtout les mêmes inconvénients sont là. La seule différence paraît être les pixels vert pour l’épisode dans l’herbe et les pixels blancs (et les bouquetins plus mortels que tous les ennemis) pour les niveaux enneigés. Bref si vous avez déjà fait le premier, même à 5 euros, ça fait cher le pixel !