Test de Tales of Berseria Remastered – Du velours !

Tales of Berseria Remastered, c’est le retour de Tales of Berseria, sorti en 2016 et toujours avec BANDAI NAMCO qui nous ressort donc tous les Tales of ou presque de son catalogue dans un nouvel écrin puisque le jeu date de la PS4. Après, Xilia, Graces f, ou Symphonia ou même Vesperia… Il est temps de voir le prédécesseur de Tales of Arise.

1000 ans avant Tales of Zenestria (sorti 1 an avant), Tales of Berseria va nous raconter l’histoire de Velvet qui se fait massacrer sa famille à chaque Nuit Ecarlate. Après avoir perdu sa soeur enceinte, c’est le petit frère qui est sacrifié et merci qui ? Merci Arthur, le beau-frère de Velvet qui va également tenter de la sacrifier aux démons. Cela foire et notre jeune héroïne se retrouve avec des pouvoirs démoniaques et une grosse main qui la ferait passer pour une cousine de Hellboy ou d’un loup-garou des enfers. Bref, elle révèle ses pouvoirs et… tombe dans les vapes ! C’est le début de sa quête de vengeance car elle est en zonzon et le « beauf' » devient le chef d’un culte qui veut aider les gens. L’histoire est toujours aussi intense et c’est un plaisir de (re)découvrir tout ça. Si vous êtes déjà un fan des Tales of, vous savez que vous ne serez pas déçu. On baigne dans le vengeance, le sang et on est dans le conte façon Grimm. Alors, on reste dans un J-RPG donc on aura notre lot de perso classe et pour les amateurs de jolies jeunes filles, on sera gâté à commencer par Velvet qui est aussi forte que belle. Et elle a une tenue très révélatrice, cela doit l’aider à battre les ennemis car elle a de quoi leur faire perdre la tête au sens propre et au sens figuré !

Le genre de tenue qui a mis Jingoro en attaque cardiaque !

D’ailleurs, visuellement, est-ce un bond en avant ? Car Velvet est jolie, on a un character design cool, des musiques et des voix vraiment sympa. J’ai apprécié les petits passages animés que l’on retrouve dans les Tales of. Mais il faut admettre que visuellement, ce n’est pas un jeu 2026 avec la technique des nouvelles consoles. On sent encore l’empreinte de la génération précédente et les décors en sont les principaux représentants avec leurs textures plates, un peu découpées à la serpe ou encore avec les effets d’eau et de lumière qui sont restés en 2016. Ce n’est pas moche pour autant mais on sent le côté daté des graphismes.

Même pas froid !

Côté gameplay, Tales of Berseria joue la carte d’une plus grande mobilité que ses aînés. Il faut dire que c’était un peu rigide jusque là avec le système de 2D avec un soupçon de déplacement en 3D qui se mélangeait un peu mais pas trop et bref, il fallait mettre de l’huile dans tout ça. Tales of Berseria proposait un système de combo à définir et en martelant l’un des boutons, on obtient l’un des combo enregistré. On se déplace librement en 3D par dessus le marché et avec nos points d’actions, nos coups et artes s’enchaînent de façon plutôt dynamique. Nous ne sommes pas dans la joie d’un Tales of Arise car c’est vrai que les combo font un peu trop robotisé mais j’ai apprécié le côté vivant des combats. Ainsi, même maintenant, le système fonctionne plutôt bien.

Jeu de main !

J’ai pu tester la version Deluxe Potatoes de Tales of Berseria Remastered. Cela amène les classiques artworks et musiques en version digitale. Classique mais intéressant bien que je préfère le physique pour les artworks. Mais on aura aussi notre lot d’item pour être classe ou gagner en puissance. Une version deluxe classique mais les collectionneurs ou les fans de Tales of auront un petit quelque chose à ce mettre sous la dent.

Demandez le programme !

En résumé, Tales of Berseria Remastered est un remastered qui ne montre pas beaucoup de changements techniques, c’est plutôt dans son jus. Mais comme le jeu est avenant, l’histoire sombre et prenante et que l’on passe un bon moment avec plus de 40h si l’on se concentre sur la vengeance. Il faut aussi prendre en compte que sur Xbox, nous n’avons pas pu tâter de cette épisode. Ainsi, Tales of Berseria Remastered est un épisode un peu daté techniquement mais qui vaut le coup pour l’histoire et son côté dynamique.