Ys Origin - La base ?

Ys Origin n'a rien d'un jeune premier mais il a du charme et de bonnes manières. Un vrai gentleman !

Et HOP ! Retour vers le futur avec un jeu sorti en 2006 ! Un petit action/rpg japonais qui fera plaisir si l’on en croît les critiques. Je suis suspicieux ? Oui, toujours car un jeu vieux de 12 ans, c’était peut-être bien avant mais le temps peut faire des ravages. De plus, il y a le côté « Madeleine de Proust » qui peut altérer la vision des joueurs. Ys Origin, personnellement, je le connais de nom et je n’y ai jamais touché avant ce test. Autant dire que je suis loin d’être le premier fanboy venu sur cette franchise. En 2006, je devais sûrement être en train d’écumer GTA San Andreas sur ma PS2 en me demandant quel défi à la con j’allais pouvoir me lancer. Donc, allons voir ce qui se passe sur ce retour de la revanche d’Ys Origin.

Wua ! T'es belle comme un ange !

L’intrigue, c’est comme avant. Les gentils vivaient peinards mais les méchants débarquent et font des trucs de méchants. Alors les gentils grâce aux déesses jumelles se barrent dans les cieux. Du coup, les méchants érigent une tour géante pour tenter d’atteindre les gentils. Statu quo pendant quelques temps jusqu’à la disparition des jumelles ! Une équipes de choc est montée mais elle se fait shootée en plein vol. Du coup, deux des sauveteurs Yunica et Hugo vont tenter l’impossible en retrouvant les sœurs perdues qui ont la bonne idée d’aller vers la tour des méchants. Selon vos goûts vous incarnerez l’un ou l’autre et un troisième personnage sera par la suite jouable. L’intrigue est assez directe et elle cache quelques surprises sympathiques qui en dévoileront davantage sur l’univers d’Ys.

A mon avis... C'est tout droit !

Comme il se doit dans un action/rpg japonais, un générique punchy nous met dans l’ambiance. Ensuite, nous sommes dans le jeu qui se voit du dessus. C’est du pixel mais du pixel sympa. Le jeu se dote également de décor de fond convaincant et d’un character design sympathique. Yunica est l’héroïne un brin innocente mais à la force titanesque et Hugo est le frimeur un peu hautain que l’on adore détester. Le gameplay contribue au sentiment de plaisir du jeu puisque l’on explore le donjon, on débloque de nouvelles zones et des nouveaux pouvoirs tout en trucidant la pelleté innombrable d’ennemi qui peuple la tour. Le côté action du jeu n’a pas été oublié, bien au contraire. On matraque la touche combat et on lance quelques sorts pour survivre. Dans les faits, Yunica est le personnage, corps à corps qui décime tout à la hache. Son pouvoir boosté lui permet de mieux encaisser et c’est un bon personnage pour se faire la main. Dommage que les attaques sauté soient nazes pour la plupart car vous aurez l’impression de bourriner un max. Le constat sera le même avec Hugo l’as du combat à distance. On envoie purée avec ses orbes qui passent de 2 à 5 lorsqu’il est boosté.

Lui, je ne vais pas l'inviter au resto !

 Ys Origin fait le boulot et il le fait plutôt bien. Certes, il faut aller au-delà du système de jeu et des visuels qui sont vieillots mais à petit prix et comparé à la concurrence dans le même genre, il s’en tire avec les honneurs. Suffisamment pour vouloir explorer la tour et peut-être même recommencer avec les autres personnages.

Mais bon... Dans les faits, je me tape tout le boulot tout seul !

Ys Origin Note XboxOrNot

sur 100

  • Un super générique de début !
  • Design
  • Prise en main
  • Le respawn des ennemis
  • Manque de nouveau contenu
  • Très vieil école
  • Notre barême en détail
Korganor
Par

Lui, faut pas le chercher, il a déjà fait le tour complet de la map de GTA. A pied. Et ça ne prend que 2 heures, sachez-le !