Test de JDM: Japanese Drift Master – En attendant Forza Horizon 6

JDM: Japanese Drift Master nous propulse au cœur du Japon automobile avec un monde ouvert entièrement pensé pour les amoureux du drift et des routes sinueuses. On y découvre la préfecture fictive de Guntama, inspirée d’Honshu, avec plus de 250 km de routes, une météo dynamique, un cycle jour-nuit et une ambiance typiquement japonaise. Entre les petites histoires racontées façon manga, les événements scénarisés et les quêtes à droite à gauche, le jeu est une invitation au plaisir de conduire en mode Fast and Furious. Drift, grip, drag et balade nocturne dans les rues étroites: tout est là pour humer le vrai parfum de la course de rue nippone.

Vive le drift

JDM: Japanese Drift Master est un titre solo et ça surprend un peu dans un genre où le multijoueur est généralement la star. Mais en vrai ça fonctionne bien, parce que le jeu se focalise entièrement sur la progression perso, racontée via de petites vignettes manga plutôt sympathiques. C’est simple, mais efficace pour donner un peu de contexte à nos folies mécaniques.

Il y a plusieurs vues disponibles

Le premier gros point fort, c’est clairement l’environnement. Le Japon est superbement retranscrit: routes de montagne avec du dénivelé à en faire rougir un épisode de Initial D, petites rues serrées en ville, forêts, tunnels et vues panoramiques… c’est varié, c’est coloré, et ça donne tellement envie que j’espère sincèrement que Forza Horizon 6, qui se déroulera aussi au Japon, aura la même richesse dans ses tracés. Parce qu’ici, conduire est un pur plaisir.

Une météo capricieuse

Techniquement, on ne va pas mentir: on n’est pas dans la catégorie AAA. La direction artistique fait le taf, les effets de lumière et de météo sont chouettes, mais les textures accusent un léger manque de finesse et la modélisation des environnements comme des véhicules reste correcte sans être éblouissante. Le vrai problème, ce sont les chutes de framerate en mode Graphique : c’est vite désagréable. Il faut passer en mode Performance, ce qui rend le jeu plus fluide et agréable mais fait perdre quelques effets lumineux. Pas dramatique, mais ça casse un peu la beauté du tableau.

L’histoire est racontée sous la forme de Manga (et c’est écrit en VF)

Les collisions sont aussi capricieuses. Parfois un tout petit poteau vous arrête comme si vous veniez d’encastrer un mur en béton armé, parfois une voiture vous fait soudainement rouler sur deux roues sans prévenir. On n’est pas loin de la loterie du bitume. Heureusement que la physique générale rattrape largement ça.

Parce que oui, la conduite est l’un des gros plaisirs du jeu. Le poids des voitures est bien rendu, le drift est fluide et agréable, et on se surprend à aligner des courbes avec un plaisir coupable. Le jeu propose aussi des courses de grip, histoire de rappeler qu’il faut parfois éviter de glisser, ainsi que du drag. Mais bon, comme d’hab les courses de drag c’est plus une formalité qu’un moment d’extase. Appuie sur la pédale, prie pour ne pas patiner, passe les vitesses au bon moment, merci et au revoir.

Cela donne envie de conduire

La bande son, très japonaise, accompagne parfaitement tout ça. Les chansons collent bien à l’ambiance et les bruitages, sans casser trois pistons à un moteur, sont tout à fait corrects. Ça tourne, ça ronronne, ça siffle quand il faut… bref, ça marche.

Quant au garage, il n’est pas immense mais les voitures sont sous licence et le choix est franchement bon. On peut évidemment customiser les bolides, améliorer, tuner, et transformer sa voiture en monstre du drift ou du grip selon ses envies. Ça fait plaisir, et ça donne surtout envie de farmer quelques yen virtuels pour tout tester.

Le Japon !

En conclusion, JDM: Japanese Drift Master est un avant goût très agréable du prochain Forza Horizon 6. Ce jeu est une vraie bonne surprise, qui vous fera passer du bon temps au volant de voitures sur des routes japonaises. Après CarX Street et également Wreckreation, on est gâté en jeux de course en monde ouvert cette année !