Test de Warhammer 40,000: Speed Freeks – Waaaaaaaaaaaaagh !

Warhammer 40,000: Speed Freeks est l’autre jeu de course du mois de mai et on peut remercier et saluer le courage de Wired Productions pour venir titiller les belles caisses rutilantes de Forza Horizon 6 (qui est une dinguerie comme dirait toute la rédaction). Carmageddon a tenté sa chance mais sans succès (comme vous pouvez le lire ici). Naturellement, pour tester, il fallait se répartir le travail et Riggs a donc fait Forza car les beaux dérapages, les courbes au cordeau et la belle mécanique, c’est son truc. Et je fais Warhammer 40,000: Speed Freeks car comme il l’a si bien dit : « il y a de la course, mais c’est Warhammer donc je vais rien capter. Et il y a des hélicos… » (Riggs fait de l’hélicoptérophobie depuis Left4Dead) Les amateurs de Warhammer 40K le savent bien, les engins, les bolides, il y en a et ici, nous n’allons pas faire la guerre même si les courses vont y ressembler un peu.

Pas de beaux Space Marines ici en armure scintillante. Nous sommes une « peau verte », une vraie de vrai et nous allons participer à des courses pour le plaisir. Mais faire la course dans Warhammer 40,000: Speed Freeks, c’est aussi faire un peu la guerre alors attendez-vous à avoir des mitrailleuses, des grenades, des cocktails molotov et autres trucs qui feront passer Mario Kart pour un jeu pacifiste. Dernièrement, Carmageddon a tenté d’amener un peu de chaos dans les jeux de course mais comme je l’ai mentionné sans succès. La place est donc libre pour envoyer la purée !

Le sable, ça se fout partout !

Deux grands modes si l’on exclut le mode Kustom, le Deff Rally où il faut courir jusqu’à des points d’étape le plus vite possible tout en explosant la concurrence car c’est fun et que ça apporte des points. Un mode un peu foutraque les premières fois où l’on se sait pas toujours bien se qui se passe et où l’on se sait jamais bien qui mène la danse jusqu’à la fin. Mais on ne peut pas dire que l’on s’ennuie. Le mode Kill Konvoy est plus direct : deux équipes qui doivent défendre leur Stompa tout en attaquant celui de l’adversaire en allant chercher une bombe qui débarque sur la carte. Un mode plus facile à comprendre et qui ne manque pas de peps non plus.

Dans les faits, Warhammer 40,000: Speed Freeks se révèle autant chaotique que fun. On explose de partout, on balance des tirs tout azimut et on a un choix de véhicules rigolo puisque nous aurons des compétences et des résistances variées selon les véhicules. Des dragsters super rapides pour tracer, des hélico pour harceler, des gros bolides pour faire mal ou des véhicules pour soigner. Le bolide de base du tuto est un choix équilibré parfait pour allier vitesse et dégâts. Des choix sympathiques et l’on peut ajuster ces derniers en cours de course si l’on est détruit. Pour la partie personnalisation, je l’ai trouvé mal fichue et trop basée sur le loot et le pass. Une progression qui ne donne pas des éléments esthétiques pas toujours très attrayantes.

Waaaagh on ice !

De même, je ne peux pas dire que les graphismes m’aient scotché. Sans réclamer forcément la beauté d’un Forza Horizon 6, Warhammer 40,000: Speed Freeks joue dans un côté terne à la modélisation un peu datée. Cela n’empêche pas l’impression de vitesse, le plaisir de jouer mais on sent bien que le jeu n’est pas dans une démonstration technique. Warhammer 40,000: Speed Freeks compense donc par son gameplay à la prise en main impeccable et facile. On est dans un jeu fun et chaotique qui ne laisse pas le temps de souffler.

Petit bémol, il faut aimer le multi car en dehors du tuto, il faut aller enchaîner les courses en multi. On trouve facilement des parties, c’est fun mais il faut accepter ce côté multi, la technique pas impressionnante et une certaine idée du chaos. Mais si l’on accepte ça, nous avons un Warhammer 40,000: Speed Freeks qui défoule, qui fera rire et qui nous fera hurler waaaaaaaaaaaaagh !